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Extrait d’article

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Compléments Revue Reflets

Extrait d’article

Compléments Revue Reflets

Extrait d’article
SOEUR MARIE-JO BILOA La « Maman » des migrants
Equipe de rédaction Reflets

Sœur Marie-Jo Biloa, la « Maman » des migrants

    Nous rencontrons sœur Marie-Jo dans ce foyer qui vient d’être aménagé grâce à la générosité de Yann Arthus-Bertrand de la fondation GoodPlanet et de nombreux donateurs. Elle nous confie : « Nous avons eu assez d’argent pour faire l’essentiel, même si certaines choses gagneraient à être faites ». De très jeunes enfants, des mamans seules, des jeunes filles enceintes et des hommes, des jeunes non accompagnés arrivent ainsi quotidiennement à la permanence. Pour les jeunes, elle nous confie : « Nous ne pouvons pas les prendre tous en charge dignement. L’association préfère prendre une vingtaine de jeunes et les accompagner jusqu’au bout, c’est-à-dire dans une capacité d’autonomie que leur procure l’acquisition d’un métier ». Nous entrons dans une première pièce où se trouvent une vingtaine de jeunes en train d’étudier. Cet après-midi, c’est soutien scolaire avec des bénévoles. Ce sont des 1re et 2nde A : CAP de menuiserie, de maçonnerie et électricité, vente, mais aussi des 1re, 2nde et 3e général. En passant elle surveille de loin l’activité de chacun. Puis elle nous fait entrer dans son bureau et continue de témoigner : « Nous avons commencé l’association car j’ai constaté, en rencontrant les migrants dans la rue, qu’ils n’avaient pas de lieu pour « vider leur sac ». Pour se reconstruire ils ont besoin d’autres humains qui les prennent pour des humains et non comme des bêtes à massacrer. C’était déjà le problème qui les a fait partir de chez eux. Maltraités, emprisonnés, ils ne disent rien. La personne se démolit de l’intérieur. Pour l’écoute, ils me disaient « merci ». Ils m’appellent tous « maman ». Le fait de les écouter leur permet de trouver une humanité qu’ils étaient en train de perdre, puisque personne ne les regardait. La première chose que nous faisons, c’est l’accueil, l’écoute, l’orientation. Nous les accueillons d’abord comme une personne humaine et nous les écoutons. Pour cela, il y a trois écoutants. Quand c’est trop secret, nous sortons d’ici, nous cherchons un lieu tranquille : un lieu où ils peuvent s’exprimer librement. Ensuite nous essayons de les orienter là où ils vont être soulagés. La première chose importante est le problème d’hébergement quand ils arrivent. Il y a aussi le problème d’état de la personne. Souvent, ils ont besoin d’un psychologue. Et ils ont peut-être besoin de soins corporels. Il y a les PASS (Permanences d’accès aux soins de santé) dans les hôpitaux, lieux où sont accueillies les personnes indigentes. Nous cherchons surtout à les orienter au niveau administratif. Au demandeur d’asile, nous lui disons comment faire pour sa demande d’asile. Nous l’orientons vers un lieu d’accueil administratif pour effectuer sa demande d’asile. S’il le faut, nous l’accompagnons, parce que parfois Dieu seul sait comment nous arrivons à communiquer. Nous le faisons aussi avec des traducteurs. À partir de là, ils vont recevoir des papiers qu’ils ne comprennent pas. Moi-même, je ne cherche pas à expliquer tout, je trie ce qui est nécessaire. « Ça c’est le récépissé, c’est important pour la demande d’asile. Ça c’est le papier que tu dois déposer à l’Ofpra. » Si cet article vous plaît, pensez à faire un don. Le fonctionnement du site a un coût. Il n’y a pas de publicité. Vous avez un bouton « don » sur le côté. Merci de votre participation quel que soit le montant. Nous l’aidons à rédiger sa demande d’asile. Ceci ne lui donne pas tout de suite droit à un hébergement. Quand il est passé à la Préfecture, il passe aussi à l’OFII. Ils appellent aussi le 115. Quand ce sont des cas comme des mamans, des femmes seules, nous trouvons une petite solution en les mettant quelques jours à l’hôtel. Pourvu qu’elles dorment au propre, nous ne cherchons pas le luxe. Tous ces jeunes qui sont dans la pièce à côté, nous les avons enlevés de la rue, leur minorité n’ayant pas été reconnue par l’ASE (Aide sociale à l’enfance). Oui, ils passent leurs nuits sur les trottoirs, les quais de métro. Ils viennent d’eux-mêmes ou envoyés par des personnes qui connaissent notre adresse. Il y en a des cinquantaines chaque année mais nous ne pouvons pas les prendre tous. Nous remplissons l’espace dont nous disposons, c’est-à- dire une vingtaine de personnes et c’est tout. Nous suivons les jeunes avec des chemins différents. Nous pouvons les suivre pendant quatre ans, selon le niveau qu’ils ont. Ils peuvent obtenir le CAP de menuisier, de maçon et quand ils ont ce CAP, nous cherchons à ce qu’ils puissent trouver un travail. Quand ils ont trouvé un travail et qu’ils ont atteint 18 ans, nous leur faisons faire une carte de séjour en France à partir de la scolarisation. Pour lire l’article en entier, Reflets n°50 pages 26 à 31

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Equipe de rédaction Reflets 19 janvier 2024 Aucun commentaire
Equipe de rédaction Reflets

RENCONTRE AVEC LE PAPE

    Depuis de nombreuses années nous souhaitons interviewer le pape François. Nous avons constamment constaté qu’une rencontre les yeux dans les yeux créait un lien. Un interview écrit ou même vidéo produit une entrevue éphémère, pas plus. Hélas nous n’avons jamais réussi à avoir un entretien ! Ce n’est pas faute d’avoir essayé. Le pape François est tellement pris et Reflets une si petite revue. Nous nous contenterions donc d’un interview écrit. Nous lui poserions quelques questions. Mais au lieu de chercher des questions, nous nous sommes demandés quelles questions les lecteurs aimeraient-ils lui poser ? Ça change tout ! Quelles sont les cinq questions que vous aimeriez poser au pape François ? Nous lui ferons parvenir vos cinq questions les plus proposées. Nous publierons les réponses si elles ont lieu. De toute façon nous vous tiendrons au courant de la suite. Chers lecteurs, à votre plume et à votre cœur, La rédaction de Reflets Nous vous invitons à formuler vos questions et à nous les envoyer  – par mail : redaction@revue-reflets.org   – Posez vos questions ci-dessous dans les commentaires.  – par courrier postal : Reflets – 1 Le Chêne Rond    37460 Villeloin-Coulangé    

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Equipe de rédaction Reflets 13 janvier 2024 5 commentaires
Savez-vous encore jouer
Equipe de rédaction Reflets

Le jeu du sourire

  Savez-vous encore jouer ? Le sourire est comme un trait d’union sur la bouche Ce jeu provenant de l’enseignement de Gitta Mallasz a été utilisé par l’association Artas et repris par Christian Rœsch. Le visage traduit l’état intérieur. Enjeu : faire la gueule ou sourire ? But :  Arriver au vrai sourire, marque visible de la présence de la lumière intérieure. Principe et déroulement :  Se demander : « Quelle tête je fais ? »  Se forcer à sourire. Le sourire forcé devenant insupportable, se demander : « Quelle bonne raison aurais-je de sourire ? » J’en trouve une. Constater que le sourire devient vrai. Résultat Vérifier :  Le vrai sourire met en joie. Il est le canon de la vraie beauté ; il n’est pas soumis au diktat de l’âge, ni à celui de l’état de la denture. Témoignage :   Je vais sortir prendre le bus. Je m’habille d’un sourire intérieur. Une fois installée, assise, j’observe les gens avec leur téléphone. Ce n’est pas la première fois que je constate que la plupart d’entre eux sourient à leur appareil. En face de moi, deux femmes tapotent sur leur engin, l’une sourit, l’autre fait la gueule. Cela dure pendant au moins 3 stations. La souriante quitte le bus, mais je crois bien qu’elle a laissé son sourire sur son siège, parce que sa voisine l’a pris. Quand je suis descendue elle l’avait toujours. J’aime à penser que c’est un petit miracle de contagion lumineuse.    Vous pouvez mettre vos commentaires, vos expériences, vos questions à propos de ce jeu,  dans les commentaires

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Equipe de rédaction Reflets 8 janvier 2024 Aucun commentaire
Le miracle du jeu
Séverine Matteuzzi

Le miracle du jeu

Qu’est-ce qui pousse un enfant à jouer ? Petite fille, je passais des heures devant ma maison de poupées, où chacune avait un rôle bien précis : l’une était l’enfant sage qui me représentait, l’autre l’indisciplinée que j’étouffais, ou encore celle-là était une reine de l’acrobatie alors que j’étais terrorisée d’avoir la tête à l’envers ! J’adorais prendre le rôle de la maîtresse d’école devant mes élèves peluches, ou jouer à papa et maman avec mon ami d’enfance, sans parler des fous rires avec mon amie Claire quand nous incarnions à tour de rôle Alpaga ou Fantômette. Le mot est lâché : incarner ! Effectivement, jouer un personnage c’est prendre corps, c’est être celui ou celle que je ne suis pas. Ou plus exactement, le personnage me donne l’autorisation de laisser apparaître des facettes de moi que je refoule, que ce soient des parties sombres ou lumineuses. Les jeux d’enfants permettent d’exorciser des événements difficiles qu’ils traversent, de les éclairer, les dédramatiser comme ma fille alors petite, jouant son héroïne préférée Buffy, de la série télévisée Buffy contre les vampires, pour affronter les démons de sa journée. Il n’était pas rare, lorsque je travaillais comme clown à l’hôpital avec mon partenaire, de nous faire tuer de mille et une manières, pour être ressuscités dans la seconde. Ce jeu, que le petit malade inventait, le faisait rire et lui permettait aussi de prendre le pouvoir sur la situation dramatique qu’il vivait. Si cet article vous plaît, pensez à faire un don. Le fonctionnement du site a un coût. Il n’y a pas de publicité. Vous avez un bouton « don » sur le côté. Merci de votre participation quel que soit le montant. Les enfants n’éprouvent aucune difficulté à passer du jeu à la réalité. Quand c’est l’heure de manger, ils quittent leur costume de Spiderman pour redevenir eux-mêmes. Ils passent donc du super-héros à l’enfant ordinaire en un clin d’œil. Quand jouer est devenu mon métier, les rôles ont été des révélateurs de ma personnalité. N’ai-je pas découvert ma violence et ma noblesse à travers celles de Médée, la perdue dans le rôle de Gilberte et ma féminité dans Madame Dupont ? Jusqu’au jour où je me suis rendu compte qu’autant je pouvais être une femme ample comme actrice, autant celle du quotidien était étriquée. Et c’est là, que je me suis mise en chemin et que j’ai rencontré la psychanalyse corporelle afin de découvrir les événements de mon enfance qui ont produit cette femme éteinte. C’est la conscience et la tendresse sur cette femme qui m’ont permis petit à petit de prendre de la consistance dans mon quotidien, d’assumer ma féminité et de devenir actrice de ma vie, de jouer enfin le tout grand premier rôle, celui de Séverine. Que gardons-nous, adulte, de cette faculté à jouer ? Elle se réduit à être un support de nos « pieux » mensonges comme annuler un rendez-vous en prétextant être malade pour ne pas blesser la personne qui nous a invités, ou défendre un projet pour le travail qui va à l’encontre de nos valeurs. Mais ne pourrait-elle pas nous servir à entrer en contact avec le meilleur de nous ? À déployer une qualité enfouie, impossible à assumer personnellement mais possible si c’est sous le couvert d’un rôle à jouer ? Dans le passé il m’est arrivé par exemple, quand j’étais incapable de faire preuve d’autorité auprès de ma fille adolescente, de jouer le rôle d’un homme que j’admirais, qui avait cette prestance, pour me positionner et offrir le cadre dont ma fille avait besoin. Sans parler de cette période où je jouais la femme d’affaires assurée, afin de vendre une formation de prise de parole pour les cadres d’entreprise, jusqu’au jour où je n’ai plus eu besoin de ce rôle protecteur, la distance entre le rôle et moi ayant disparu. Et dernièrement encore, je me suis retrouvée dans une situation où j’avais à être efficace, rapide, pour arriver à temps à un rendez-vous important. Il m’est revenu à l’esprit un film genre Mission impossible où Tom Cruise brave un grand nombre d’obstacles sans jamais dévier de son objectif. Je décide alors de jouer Tom et me voilà surprise de rencontrer une force en moi de concentration et de foi inébranlable. Tous les commentaires habituels « Tu ne vas pas y arriver ! » et les pics de paniques à chaque obstacle rencontré se sont volatilisés. Je suis arrivée à temps au rendez-vous, joyeuse de cette aventure, où la vie a perdu de sa lourdeur pour faire place à un grand jeu. Le jeu nous donne l’autorisation de révéler à la lumière cette part de nous-même dont nous nous sommes amputés à chaque traumatisme, de goûter à cette grandeur qui nous habite tous. Et si je pousse un peu plus loin, ne pourrions-nous pas retrouver des performances étonnantes du nouveau-né avant la pause de l’écran 1? Un acteur, quand il joue, est à la fois le rôle qu’il incarne et lui-même. Il peut vivre le personnage tout en étant présent à l’atmosphère de la salle. Cette présence à double niveau le rend invincible au point de ne pas souffrir alors qu’il se blesse sur scène. Pour lire l’article en entier, Reflets n° 50 pages 48 à 49

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Séverine Matteuzzi 6 janvier 2024 Aucun commentaire
Ma corde à sauter
Equipe de rédaction Reflets

Ma corde à sauter

                     C’est au fond de mon cartable que se trouve l’aventure En ce matin de septembre 1979 dans la classe lumineuse de ma nouvelle école, j’ouvre mon cartable, je regarde au fond. J’ai 9 ans, je suis en CM1. Mes parents ont quitté Vénissieux, banlieue de Lyon, pour la campagne, un petit village d’Isère. Je commence mes premiers pas vers de nouveaux horizons, assise à côté de Fabienne, une grande de CM2. Madame Rambaud, professeure des écoles à l’ancienne, avec sa blouse sombre, ses petites lunettes et sa voix un peu perchée oscillant entre le doux et le sévère, nous fait sortir notre cahier d’arithmétique, rituel d’une courte leçon signant l’imminence de la récré !La classe ne me motive guère, la récré, oui. C’est au fond de mon cartable que se trouve l’aventure. Elle m’attend, ma corde à sauter à l’odeur de la banane déposée par ma maman pour le goûter du matin. Elle est jolie avec ses deux pommeaux en bois rouge et sa corde tissée de plumetis rouge et vert. La maitresse regarde sa montre, c’est une question de secondes.  C’est l’heure de la récréation, sortez en rang et sans bruit ! Je bondis dehors là où la vie m’attend ! J’attrape Valérie et Sandrine, mes partenaires de jeu, le cœur battant pour ne pas perdre une seconde. Un premier jeu pour déterminer qui commence à sauter. Le sort décide que je serai la première. Chacune s’installe à un bout de la corde, je suis tout excitée. Le rythme de la corde qui tourne s’installe déjà en moi. Pour entrer dans leur danse, je dois sentir le bon moment en m’élançant A… B… C… D, je saute avec pour repère l’alphabet. La corde claque un de mes mollets à la lettre P. Vite ! je dois trouver en trois secondes un prénom commençant par P pour être autorisée à poursuivre le jeu. P comme Pierre m’offre une prolongation pour me sentir de plus en plus en harmonie avec la corde. Jusqu’à être unie avec elle, faisant disparaître dans cette cour, les cris des autres enfants. « La corde est matière.  Une force extérieure la fait tourner. L’enfant saute. S’il saute plus tôt,  S’il saute plus tard qu’il ne faut –  Bien sûr – la corde le frappe.  LE MOMENT JUSTE, C’EST LE BUT.  C’EST LA JOIE DANS LE JEU. »1 1 Dialogues avec l’ange, Gitta Mallasz, 1990, éditions Aubier ; entretien 26 avec Lili. Nathalie Geniller   Pour lire l’article en entier  REFLETS n°50 pages 38 à 39    Si cet article vous plait, pensez à faire un don. Le fonctionnement du site a un coût. Il n’y a pas de publicité. Vous avez un bouton « don » sur le côté. Merci de votre participation quel que soit le montant  

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Equipe de rédaction Reflets 28 décembre 2023 Aucun commentaire
Savez-vous encore jouer?
Christian ROESCH

Savez-vous encore jouer ?

Qu’est-ce que le jeu pour un adulte ? Nous comprenons facilement son utilité pour un enfant. À chaque âge, ses jeux. Si pour l’enfant, le jeu développe son habileté, sa coordination, son intelligence, sa socialisation, quel rôle a-t-il pour l’adulte ? Qu’a-t-il à développer ? À la fin de l’adolescence, la personnalité est achevée ; le moi est opérationnel. Il se perfectionne avec la vie amoureuse, conjugale, parentale, avec la profession, la vie sociale. Le jeu a surtout un rôle de détente, de repos, de relation. Puis l’adulte est attiré par le dépassement de l’activité autocentrée de l’ego. Il éprouve le besoin de se tourner vers les autres, de servir la vie. Il est amené à découvrir le retournement intérieur, dépassement de l’ego. Ainsi il rencontre la lumière intérieure, chaude, aimante. Elle provoque un changement complet de point de vue sur la vie. Si réussir dans la vie est une aventure, réussir sa vie en est une nouvelle. Le spectacle est moins au-dehors, plus au-dedans mais pas moins intense. Et là, une nouvelle notion de jeu apparaît, avec son frisson, pire que le « grand huit ». La vie devient un jeu où l’on n’est pas sûr de gagner. L’existence sur terre est le terrain de jeu. Ce jeu, chacun peut le percevoir différemment. Je le vois comme un puzzle dont je n’ai pas la représentation. C’est plus facile quand on a le modèle à recopier. Je suis une pièce du puzzle – unique –, qui cherche sa place sur Terre. Celle-ci semble en être le cadre. De retournement en retournement, d’échec en réussite, la pièce s’approche de sa place. En cherchant la mienne, j’ai côtoyé d’autres pièces. Certaines m’ont aidé à m’approcher, certaines s’emboîtent. J’en aide d’autres à trouver leur place, plus ou moins proche de la mienne. Peu à peu, le tableau se dessine. Stupéfaction, il est l’image de Dieu ! Le jeu est vraiment son image. Il est VIVANT par le jeu. C’est LUI qui a lancé les pièces du puzzle. Il joue. Il attend le retour. Je joue ma pièce, avec sa forme unique, qui s’emboîte avec d’autres, toutes aussi uniques. Servir la vie emboîte les pièces et le tableau se dessine. C’est un jeu d’entraide : trouver les bonnes complémentarités. Difficile car parfois la vue est bloquée. Là, intervient celui qui connaît le décor, le Pareil de Lumière, l’ange. Il me souffle : – Regarde par là ! Cette pièce aurait-elle une bosse qui entre dans ton creux ? – Si ! Elle va bien là. Je me sens bien avec elle, avec ton aide. Le tableau de ma vie est encore bien incomplet. Cependant à chaque pièce posée, il paraît de plus en plus magnifique. – Dis donc, je demande à mon ange, où es-tu pour savoir la place de chaque pièce ? – Je suis dans l’envers du décor, là où il n’y a rien d’apparent. Je te guide et c’est toi qui agis. – Le cadre est intrigant. – Bien sûr, c’est l’archange qui le détermine. Dieu sourit : celui-ci finira-t-il son puzzle ? Pour lire l’article en entier, Reflets n° 50 pages 31 à 33

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Christian ROESCH 24 décembre 2023 Aucun commentaire
Le jésuite rebelle
Maryline HUBAUD

PIERRE THEILHARD DE CHARDIN, le jésuite rebelle

J’étais circonspecte. Je ne connaissais pas ce prêtre jésuite, jamais lu, vaguement entendu parler. Notre directeur de publication a insisté pour que son portrait figure dans Reflets. Je voulais écrire sur Pascal, c’est l’année anniversaire… Depuis trois mois je suis plongée dans les Pensées quelque peu bousculantes de Pascal… Donc là, il y avait matière ! Pascal m’a rapprochée de Theilhard de Chardin et vice versa. Ce que je découvre avec Pascal, Theilhard de Chardin et Abélard (plus tôt, dans la période moyenâgeuse) c’est une nature rebelle de ces héros pour défendre la science au sein de la pensée parfois dogmatique de l’Église. Des héros de la foi, intègres, fidèles à l’enseignement christique dans lequel ils se sont engagés corps et âme, et qui n’hésitent pas à monter au créneau avec leurs convictions scientifiques en bandoulière pour dépoussiérer et chercher à prouver que la main de Dieu signe aussi l’évolution scientifique. Pascal défend Galilée, Abélard n’hésite pas à s’opposer à Bernard de Clairvaux et Theilhard de Chardin ne verra jamais ses écrits publiés de son vivant en raison de l’opposition du Vatican. C’est une lutte perpétuelle, l’évolution. C’est une croisade constante, l’ouverture des esprits. Et cela depuis des siècles. C’est un chemin de l’humanité, la tolérance. C’est un éternel recommencement : combien devront encore et encore engager leur vie pour une humanité autre ? L’histoire ne nous enseignera donc jamais ! C’est à la fois décourageant et enthousiasmant.  Sur cette Terre, des hommes remarquables d’engagement tracent leur route uniquement pour le Salut de tous. Ils méritent largement ces quelques lignes pour les faire connaître et les relire. Pierre Theilhard de Chardin en fait partie. Il n’a pas failli. Il est resté jésuite, fidèle à l’Église, obéissant jusqu’au bout, avec un esprit de curiosité toujours en éveil pour effectuer des recherches en paléontologie, géologie, sciences naturelles, matières dans lesquelles il excellait et qui lui ont permis de faire des recherches tout au long de sa vie. Chercheur, explorateur, aventurier, écrivain, il est de tous les combats. Ce chercheur du XXe siècle naît en 1885. Brillant élève, il approfondit autant les matières spirituelles que scientifiques et, déjà tout jeune, il cherche à relier sciences et foi, et vise toujours la recherche d’absolu. Sa vocation de jésuite est déterminée par le désir d’être parfait. Il est ordonné prêtre en 1911. Il s’engage comme brancardier volontaire durant la Première Guerre mondiale. Il y vit un face-à-face avec le réel d’une rare intensité. C’est là qu’il écrira ses plus belles pages. À son retour, il participe au grand mouvement scientifique moderne. Pierre Theilhard de Chardin est persuadé que la science va s’imposer pour éclairer, pour lui l’évolution est une chance pour le christianisme. L’Église ne l’entend pas de la même oreille et se sent menacée par ce vent de modernité. Dès 1925, Theilhard de Chardin se heurte à un véritable lobby de théologiens influents à la curie romaine ; certains pensent qu’il aurait été victime d’un abus de pouvoir. Dès ses écrits du temps de la guerre, Teilhard de Chardin pressent ses différends et les problèmes qu’il allait générer avec l’Église, ce dont il témoigne dans sa correspondance à sa cousine Marguerite : « Je ne vois guère comment mes idées verront le jour autrement que par conversation ou par manuscrits passés sous le manteau… ». C’est exactement ce qui s’est produit tout au long de son existence. C’est sur la question du péché originel que tout se joue entre sa compréhension et celle de l’Église. Il écrit « Le mal va se résoudre avec le progrès, ça ira de mieux en mieux », dans cette intuition de la présence de Dieu dans le monde comme une immanence plutôt que la transcendance défendue par l’Église ; là se situe le « différend ». Il conserve pour autant une véritable obéissance à l’Église et à ses engagements. Teilhard ne craint pas d’investir librement sa recherche spirituelle, même s’il ne peut s’en faire l’écho que par voie de conversations, de lettres et de quelques conférences dont certaines sont reprises par les auditeurs sous forme de documents polycopiés. Convaincu de la vérité de son Christ cosmique, il va jusqu’à écrire de véritables synthèses – Le Milieu divin, Le Phénomène humain, La  Place de l’homme dans la nature – dont il sollicite en vain la publication. Il est envoyé en Chine où il approfondit la géologie et la paléontologie. Il rejoint l’équipe de l’institut géologique de Pékin qui travaille à reconstituer l’histoire. À 38 ans, il dirige les fouilles à 50 km de Pékin. Pour lire l’article en entier, Reflets n°49 pages 77 à 79  

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Maryline HUBAUD 7 décembre 2023 Aucun commentaire

Savez-vous encore jouer ?

   Savez-vous encore jouer ? Vous avez expérimenté ou non les jeux de vie présentés dans le dossier du N°50. Vous êtes invités à écrire vos commentaires sur ces jeux, vos réussites et vos échecs et aussi vos questions. Nous répondrons à vos questions, à vos problèmes.  

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Equipe de rédaction Reflets 1 décembre 2023 Aucun commentaire
Les amis spirituels
Equipe de rédaction Reflets

Les amis spirituels

  Marc Carayol a rencontré le bouddhisme de l’Amitié Spirituelle lors d’un séjour au Japon à l’âge de 18 ans. Il en a maintenant 63. Il vit à Saint-Malo où il a pris sa retraite après avoir exercé la profession de chirurgien-dentiste avec une orientation en posturologie. Il occupe le poste de trésorier au conseil d’administration du bouddhisme de l’Amitié Spirituelle et est membre du conseil spirituel.  www.bouddhisme-amitie-spirituelle.fr Les mots ami-amitié-amour Les mots ami-amitié-amour commencent par les deux mêmes lettres. Le latin amor a donné amour en français, amor en espagnol, amore en italien. Il est en fait apparenté au mot maman, lui-même formé sur les babillages des bébés. Le son « m » est l’un des premiers sons que les bébés arrivent à produire, ce qui explique que le mot maman se ressemble dans beaucoup de langues dans le monde. En pensant à un de mes « bons amis », je me posais la question suivante : est-ce que j’aime cette personne ? Je ne fais pas référence à un sentiment amoureux mais à une appréciation personnelle. Je fus bien obligé de constater qu’au-delà du fait que cette relation d’amitié perdure depuis de nombreuses années, mon appréciation est fluctuante. Pourtant je suis un grand partisan de l’amitié et je vis entouré d’amis. Il y a donc dans mon cercle d’amis des personnes que j’apprécie à différents degrés. Ce qui me semble intéressant c’est de se poser la question du pourquoi. Pour y répondre, je rentre dans une zone où je vais toucher du doigt les limites de mon humanité.  amitié spirituelle La neutralité émotionnelle et la bienveillance sont des denrées fragiles. Mais rien n’interdit de les faire grandir et s’épanouir. Dans ce domaine le concept d’amitié spirituelle prend tout son sens. Toutes les personnes rencontrées sur le chemin de la vie sont des opportunités de progrès personnel. Il y a des personnes que la vie nous impose comme la famille dans laquelle nous naissons et des relations que nous choisissons. Il arrive parfois que des personnes nous choisissent, libre à nous d’accepter ces relations ou non. Les personnes qui se relient à nous sur un chemin d’Éveil ont une place très particulière. Elles viennent, par leur présence et grâce à la relation qui se construit, nous enseigner sur le chemin intérieur que nous avons à parcourir pour développer une humanité consciente, basée sur le souhait du progrès de l’autre, quel que soit le sentiment qui nous habite. Cela nous oblige à combler nos lacunes émotionnelles et à développer des vertus qui parfois sont embryonnaires. Il n’y a pas de compétition sur le chemin de l’amitié spirituelle. Il n’y a pas de ligne d’arrivée. La construction de cette relation ne connaît pas de fin. Sur cette terre et ailleurs, le lien se perpétue avec toutes ses composantes. C’est la notion de purification qui doit s’imposer. Nous apprenons à éduquer nos sens et notre mental. Programmé par notre héritage ancestral et l’héritage de nos vies antérieures, nous arrivons sur terre avec un bagage qui va s’enrichir des expériences vécues depuis la naissance.  Pour un équilibre de vie satisfaisant Pour un équilibre de vie satisfaisant, il me semble important de fréquenter toutes sortes d’amis. Les amis de plaisir avec lesquels on partage une passion, un domaine artistique, un sport, des moments festifs… Personnellement je me discipline à ouvrir aussi la place nécessaire aux amis spirituels, qui peuvent sans aucune discrimination être ou devenir des relations pour d’autres partages. Les amis spirituels me permettent de venir à la rencontre de moi-même. Sans concession, ma réalité profonde s’impose dans ce que je porte de glorieux et de moins glorieux. Ce temps qui leur est consacré est un temps que je consacre à moi-même. Parce que nous avons tous des parents et parce que la vie nous donne la possibilité ou non d’avoir des enfants, nous vivons des liens biologiques qui ne sont pas toujours les plus faciles. Dans le concept d’Amitié Spirituelle, nous nous inscrivons dans une lignée qui n’est jamais le fruit du hasard. Nous recevons un enseignement et nous nous autorisons à le transmettre. En reconnaissant et en acceptant cette double filiation biologique et spirituelle nous ouvrons la possibilité d’apprendre les fondements de notre existence. Nous entrons dans un nouveau monde de connaissances.  le Dharma La loi qui régit notre monde, le Dharma, est une loi juste pour tous. Si l’attitude que nous adoptons est juste, elle nous permet d’évoluer et permet à l’autre d’évoluer. Cette recherche de l’attitude juste est un moteur d’élévation spirituelle. Le progrès de l’autre ne peut se faire sans notre propre démarche de recherche et de remise en question. Cette remise en question ne peut se faire sans l’acceptation de quitter nos conditionnements. Pour cela il est essentiel de créer un espace pour être inspiré par le monde de l’Éveil. Le monde de l’Éveil est très proche de nous et se tient à notre disposition si nous le sollicitons. Mais il y a un apprentissage pour aller à sa rencontre. Cet apprentissage est à la portée de tous sans aucun prérequis.   Si cet article vous plait, pensez à faire un don. Le fonctionnement du site a un coût. Il n’y a pas de publicité. Vous avez un bouton « don » sur le côté. Merci de votre participation quel que soit le montant   Pour lire l’article en entier  REFLETS n°49 pages 28 à 31  

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Equipe de rédaction Reflets 29 novembre 2023 Aucun commentaire
Soleil interieur
Christian ROESCH

Soleil intérieur, Marianne Dubois

Marianne Dubois a 95 ans. Premier étonnement : elle grimpe devant nous un escalier étroit, raide, qui mène à l’étage d’une petite maison située à Viarmes où elle habite depuis très long- temps ; au rez-de-chaussée il y a l’atelier qu’elle partageait avec son mari. Elle confectionnait des émaux et d’autres objets d’art. Deuxième étonnement : son visage ne reflète pas son âge. Elle a une peau claire, lumineuse. Des yeux rieurs animent gaiement son visage. Les seules manifes- tations de l’âge sont une légère surdité et une vue un peu déficiente. Trois fois rien ! Troisième étonnement : sa modestie. Elle parle de son expérience avec une simpli- cité, une humilité, comme si cela aurait pu arriver à n’importe qui. Elle s’exprime sans grandiloquence, avec un vocabulaire dépouillé, accessible immédiatement. Marianne Dubois a rencontré de manière inattendue un Être de Lumière qu’elle a reconnu comme étant Jésus. L’important, nous dit-elle, c’est la lumière christique. Marianne n’avait pas de culture religieuse ;au contraire elle était d’un milieu anticlérical. Elle était en recherche… Vers sept ou huit ans, Marianne avait vu un tableau qui l’avait impressionnée, représentant Jésus avec une lanterne (exposé dans la cathédrale de Londres). Elle lui avait alors demandé : « Quand viendras-tu frapper à ma porte ? » À la suite de la mort de mon mari, j’étais triste, désemparée. Je me sentais sans vie, je ne croyais plus à rien. À ce moment-là, quelque chose est né en moi. J’ignorais d’où cela pouvait venir. Une rencontre personnelle avec Jésus m’a été donnée. Cela s’est manifesté de façon intérieure. L’image christique se présentait très précisément dans ma conscience. J’étais dans mon salon vers 17 ou 18 h quand j’ai entendu sonner à ma porte. En descendant l’escalier pour aller ouvrir, j’ai aperçu une flaque de lumière sous ma porte. C’était l’hiver et il faisait déjà assez sombre. J’ai alors pensé : « C’est bizarre de la lumière sous la porte à cette heure-là, ce n’est pas possible. Il n’y a pas de lumière dans la rue. » Bien qu’ayant un peu peur, je me suis approchée de la porte le cœur battant. Je l’ai ouverte brusquement et devant moi se trouvait le Christ !… Je l’ai reconnu immédiatement. Je précise que je n’ai eu aucune éducation religieuse même si je connaissais l’histoire. « C’est Jésus ! Qu’est-ce qu’il fait là ? Il a dû se tromper de porte ! » Il était là, immobile, une silhouette blanche silencieuse. Au moment où il est entré dans ma maison, ma vie a basculé. Quelque chose est entré en moi que je ne pouvais comprendre à ce moment-là. C’était un bouleversement total. Il était là dans l’atelier éclairé par le feu de la cheminée. Je n’osais pas le regarder. Il était très grand, il touchait presque les poutres de l’atelier. Je me disais : « Jésus dans ma maison, je suis folle, c’est complètement impossible ! » Il m’a dit ces quelques mots qui sont restés gravés en moi : « Pourquoi ne me vois-tu pas ? Je suis toujours là ! Je suis ta Source, je suis toi-même. » Ces mots ont fait beaucoup de chemin en moi par la suite. Je croyais que c’était une aberration momentanée, mais pas du tout. Il y a eu de nombreuses rencontres, une quinzaine peut-être. Et l’une des plus extraordinaires a eu lieu à ma table. Il était assis en face de moi, je me suis noyée dans son regard d’amour infini, et j’ai l’impression de ne jamais en être sortie. Il y a pourtant bien longtemps que cette expérience a eu lieu ! À la suite de cette rencontre, des écrits se sont imposés au fur et à mesure du temps et de l’évolution de mon ressenti. Je n’ai plus la même sensation de sa présence, mais elle est toujours aussi intense ; il me suffit d’y penser pour qu’elle s’impose constamment éblouissante et renouvelée. C’est une présence vibrante et lumineuse qui ne s’éteint jamais. Je crois qu’elle est là pour tous, mais c’est à chacun d’ouvrir sa petite porte intérieure pour l’accueillir ! J’avais demandé à cette présence : « Mais pourquoi as-tu frappé à ma porte ? » Il m’avait alors répondu : « Je vais chez tout le monde mais personne ne m’ouvre ! » Cela m’avait fait pleurer. Si cet article vous plaît, pensez à faire un don. Le fonctionnement du site a un coût. Il n’y a pas de publicité. Vous avez un bouton « don » sur le côté. Merci de votre participation quel que soit le montant. Combien de temps ont duré ces rencontres visuelles ? Dans ce genre d’expérience, le temps n’est pas ressenti. L’image intérieure avec laquelle je dialogue me dit : « Si tu m’appelles, je suis toujours là ! Je suis toi-même. » Quelle transformation s’est produite en vous ? Pendant un moment, je ne mangeais plus. Je me sentais plus libre, c’était positif. C’est comme si la lumière était entrée en moi. Pendant un certain temps, je ne voyais personne, comme si je m’étais retirée du monde. Pensiez-vous qu’il vous envoyait une mission ? Mission est un bien grand mot ! Mon travail d’artiste étant solitaire, l’envie de partager cette expérience s’est progressivement développée. Les problèmes des uns et des autres étaient alors envisagés avec bienveillance par cette présence intérieure ressentie presque physiquement. C’est difficile à exprimer, à définir. Il n’y a que la poésie qui peut dire ce genre de chose. Ma mère, étant professeur de littérature, m’avait enseigné la poésie très jeune. J’étais préparée, d’une certaine manière, à cette « aventure poétique ». Commencez-vous la méditation par une phrase poétique ? J’essaye de me mettre sur un plan où la poésie s’impose et nous relie ainsi à plus grand que nous- mêmes. Elle nous emmène au-delà de l’apparence. Mais pourquoi Jésus ? C’est l’un des noms de la transcendance dans notre civilisation occidentale. Cela aurait pu être autre chose. Par exemple, il me disait : « Tu m’appelles

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Christian ROESCH 23 novembre 2023 Aucun commentaire
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