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Sœur Marie-Jo Biloa, la « Maman » des migrants

  • par Equipe de rédaction Reflets
  • 19 janvier 2024
  • Aucun commentaire

Sommaire

 

SOEUR MARIE-JO BILOA La « Maman » des migrants

 

Nous rencontrons sœur Marie-Jo dans ce foyer qui vient d’être aménagé grâce à la générosité de Yann Arthus-Bertrand de la fondation GoodPlanet et de nombreux donateurs. Elle nous confie : « Nous avons eu assez d’argent pour faire l’essentiel, même si certaines choses gagneraient à être faites ».

De très jeunes enfants, des mamans seules, des jeunes filles enceintes et des hommes, des jeunes non accompagnés arrivent ainsi quotidiennement à la permanence. Pour les jeunes, elle nous confie : « Nous ne pouvons pas les prendre tous en charge dignement. L’association préfère prendre une vingtaine de jeunes et les accompagner jusqu’au bout, c’est-à-dire dans une capacité d’autonomie que leur procure l’acquisition d’un métier ».

Nous entrons dans une première pièce

où se trouvent une vingtaine de jeunes en train d’étudier. Cet après-midi, c’est soutien scolaire avec des bénévoles. Ce sont des 1re et 2nde A : CAP de menuiserie, de maçonnerie et électricité, vente, mais aussi des 1re, 2nde et 3e général. En passant elle surveille de loin l’activité de chacun. Puis elle nous fait entrer dans son bureau et continue de témoigner :

« Nous avons commencé l’association

car j’ai constaté, en rencontrant les migrants dans la rue,
qu’ils n’avaient pas de lieu pour « vider leur sac ». Pour se reconstruire ils ont besoin d’autres humains qui les prennent pour des humains et non comme des bêtes à massacrer. C’était déjà le problème qui les a fait partir de chez eux. Maltraités, emprisonnés, ils ne disent rien. La personne se démolit de l’intérieur. Pour l’écoute, ils me disaient « merci ». Ils m’appellent tous « maman ».

Le fait de les écouter

leur permet de trouver une humanité qu’ils étaient en train de perdre, puisque personne ne les regardait.

La première chose que nous faisons,

c’est l’accueil, l’écoute, l’orientation. Nous les accueillons d’abord comme une personne humaine et nous les écoutons. Pour cela, il y a trois écoutants. Quand c’est trop secret, nous sortons d’ici, nous cherchons un lieu tranquille : un lieu où ils peuvent s’exprimer librement.

Ensuite nous essayons de les orienter

là où ils vont être soulagés.

La première chose importante est le problème d’hébergement quand ils arrivent. Il y a aussi le problème d’état de la personne. Souvent, ils ont besoin d’un psychologue. Et ils ont peut-être besoin de soins corporels. Il y a les PASS (Permanences d’accès aux soins de santé) dans les hôpitaux, lieux où sont accueillies les personnes indigentes.

Nous cherchons surtout

à les orienter au niveau administratif. Au demandeur d’asile, nous lui disons comment faire pour sa demande d’asile. Nous l’orientons vers un lieu d’accueil administratif pour effectuer sa demande d’asile. S’il le faut, nous l’accompagnons, parce que parfois Dieu seul sait comment nous arrivons à communiquer. Nous le faisons aussi avec des traducteurs. À partir de là, ils vont recevoir des papiers qu’ils ne comprennent pas. Moi-même, je ne cherche pas à expliquer tout, je trie ce qui est nécessaire. « Ça c’est le récépissé, c’est important pour la demande d’asile. Ça c’est le papier que tu dois déposer à l’Ofpra. »

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Nous l’aidons à rédiger sa demande d’asile.

Ceci ne lui donne pas tout de suite droit à un hébergement. Quand il est passé à la Préfecture, il passe aussi à l’OFII. Ils appellent aussi le 115. Quand ce sont des cas comme des mamans, des
femmes seules, nous trouvons une petite solution en les mettant quelques jours à l’hôtel. Pourvu qu’elles dorment au propre, nous ne cherchons pas le luxe.

Tous ces jeunes

qui sont dans la pièce à côté, nous les avons enlevés de la rue, leur minorité n’ayant pas été reconnue par l’ASE (Aide sociale à l’enfance).

Oui, ils passent leurs nuits sur les trottoirs,

les quais de métro. Ils viennent d’eux-mêmes ou envoyés par des personnes qui connaissent notre adresse. Il y en a des cinquantaines chaque année mais nous ne pouvons pas les prendre tous. Nous remplissons l’espace dont nous disposons, c’est-à- dire une vingtaine de personnes et c’est tout.

Nous suivons les jeunes avec des chemins différents.

Nous pouvons les suivre pendant quatre ans, selon le niveau qu’ils ont.

Ils peuvent obtenir le CAP de menuisier, de maçon

et quand ils ont ce CAP, nous cherchons à ce qu’ils puissent trouver un travail. Quand ils ont trouvé un travail et qu’ils ont atteint 18 ans, nous leur faisons faire une carte de séjour en France à partir de la scolarisation.

Pour lire l’article en entier, Reflets n°50 pages 26 à 31

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