Sic transit gloria mundi Le monde est compliqué ! Mais c’est le nôtre, façonné à notre image. Essayons d’être indulgents. Trump déclenche la guerre avec l’Iran. Puis il veut faire...
Revue Reflets n°61
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OCTOBRE / NOVEMBRE / DECEMBRE 2026
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L’intuition
J’ai demandé à mon intériorité, que j’ose appeler mon Ange, qu’est-ce-que l’intuition ? N’est-il pas le mieux placé pour répondre ?
– L’intuition c’est différent du dialogue ; tu me questionnes, je réponds.
L’intuition, c’est la Parole sacrée, céleste, à sens unique, sans l’assentiment de l’humain.
C’est la tentative de guider un être humain vers ce qui peut l’accomplir.
– L’intuition, c’est lorsque cet être pressent ce qu’il a à faire, ce qui va lui arriver, où ça va le mener. Qu’il y réponde positivement ou non ?
– Ainsi, il apprend qu’il n’y a pas que son ego pour le guider. Il y a un « ailleurs » qui agit sur lui.
– Dont il peut se défier, car il y a des idées maléfiques qui peuvent aussi lui parvenir.
– La foi permet de discerner les bonnes des mauvaises idées. La différence est subtile.
Les bonnes idées procurent une certaine joie. Elles demandent un dépassement pour les mettre en œuvre.
Les mauvaises idées, plus faciles, procurent un plaisir… sardonique.
– Précise-moi ce qu’est un pressentiment ?
– Un pressentiment, c’est :
soit pour éviter une situation dangereuse. L’ange est gardien de ton accomplissement, au-delà de ton intégrité physique ;
soit, le plus souvent, pour que tu puisses mieux supporter, accepter ce qui va arriver. L’intuition est alors préparation. (…)
Edito
Qui écouter ?
Comment ne pas entendre le grondement du canon ?
Les médias nous démoralisent en entretenant cette atmosphère contradictoire de préparation à la guerre, sans avoir l’air de s’y préparer, tout en montrant les attitudes de tempérance alternant avec celles de provocation et d’escalade.
Nous le savons, quand nous en sommes là, que ce soit avec nos voisins, dans nos foyers, la crise n’est pas loin. C’est pareil à l’échelle des nations. Plus la haine augmente, plus il devient difficile d’amorcer un processus de conciliation.
Nous espérons tous cette éventualité. Pour qu’une conciliation soit possible, il faudrait un arbitrage de sages, convoqués par les chefs des nations.
Mais de qui s’entourent-ils ?
Certainement pas de conseillers méditant, priant, apaisant, bref de sages aimant l’humanité. Si bien que la compassion, la miséricorde (même si les mots sont parfois prononcés) ne sont pas dans leur cœur. Notre attention ne cesse d’être détournée vers les conséquences de la loi du plus fort, de l’âpreté au gain, de la domination, du rejet de l’autre. Alors on nous bassine avec le dérèglement climatique sous toutes ses formes, avec la hausse des prix, les inégalités sociales, les luttes électorales, les conquêtes spatiales qui masquent les tentatives de domination du monde. Jamais en relation avec la cause.
Qui nous prépare à la solidarité, à l’entraide, à la bienveillance qui seront nécessaires dans un avenir sombre plus ou moins lointain, mais inéluctable ?
Ces êtres existent ; ce sont eux que les médias devraient mettre en avant. Puisque ce n’est pas le cas – sauf évènement spectaculaire comme la venue du pape en France –, allons à eux. Écoutons-les. Surtout mettons en pratique.
C’est la meilleure préparation aux jours incertains. Il y a tant de belles âmes pour nous aider. Reflets contribue à les faire connaître.
Christian Roesch
Directeur de la publication
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