Trois mots surgissent comme un trépied :
Fête – Célébration – Réjouissance
Et une explication : la fête est avant tout un état d’esprit.
Ceci me paraît tellement condensé, à l’encontre de l’idée de la fête, manifestation extérieure plus ou moins collective.
Une célébration, une réjouissance ?
Qu’y a-t-il de plus fort à célébrer si ce n’est la venue du Royaume des Cieux ?
Le reste en découle.
Célébrer la naissance des prophètes, des saints, du Christ, sont des rappels.
Célébrer les grands événements de l’existence individuelle sont aussi des rappels pour mesurer sa progression. Naissance, mariage… mort.
Les fêtes collectives ont aussi leur utilité sociale comme les fêtes militaires, les fêtes de la nature.
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Peu à peu, la notion de fête se met en place.
Je vois les défilés militaires, le 14 juillet,
l’armistice dont le but est de souder la nation devant les potentiels ennemis. Je pense aux fêtes de la nature, à celle des moissons pendant les vacances dans mon enfance. On leur a souvent greffé des fêtes liturgiques. Saint Vincent ne représente-t-il pas la fête des vendanges ? Ces fêtes liturgiques appellent la commémoration de ceux qui annoncent le Royaume. Naissance du Christ Jésus, mais aussi de Bouddha, de Mahomet.
Là encore, manifestations collectives
pour dire « Nous avons la même espérance. »
Mais le sommet du trépied Fête – Célébration – Réjouissance me semble individuel.
Oui, c’est un état d’esprit.
Qu’en est-il au-dehors ?
Oh, pas de manifestation exubérante, juste un discret sourire attendrissant le visage, même bien ridé.
Et au-dedans ?



