Skip to content
  • Mon compte
    • Mes commandes
    • Moyens de paiement
    • Mes téléchargements
  • Mon compte
    • Mes commandes
    • Moyens de paiement
    • Mes téléchargements
0,00 € 0 Panier
  • Accueil
  • Boutique
  • Qui sommes-nous ?
  • Atelier d’écriture
  • Echangeons
  • Newsletters
  • Compléments à la revue
  • Contact
  • Don
  • Accueil
  • Boutique
  • Qui sommes-nous ?
  • Atelier d’écriture
  • Echangeons
  • Newsletters
  • Compléments à la revue
  • Contact
  • Don

Extrait d’article

  1. Accueil>
  2. Extrait d’article>
  3. Page 40

Compléments Revue Reflets

Extrait d’article

Compléments Revue Reflets

Extrait d’article
Je remercie ce que je reçois
GRAMAU

Je remercie de ce que je reçois – André Cognard

André Cognard enseigne sur les cinq continents l’Aïkido reçu de son Maître,Kobayashi Hirokazu Sensei, au sein de la fédération Kokusai Aikido KenshukaiKobayashi Hirokasu Ryu Ha (Aïkido Kobayashi). En particulier au Japon qu’il connaît dans son âme comme en témoignent tous ses livres. (Voir Reflets n°4 et 7) Les religions se sont de tout temps intéressées à la manière de manger. Elles ont essentiellement posé des interdits, peu de préconisation. Il y a pourtant une cène qui nous interpelle à propos de la convivialité. Si vous êtes réunis et partagez, alors vous mangez le divin. Cette question du partage est plus que jamais d’actualité. Les guerres s’enracinent toujours dans des questions identitaires dont le substrat est un amalgame de religion, de culture, de tradition qui masque la peur inconsciente de perte de soi. Bien sûr, la mort est là, menace qui plane réellement sur ceux qui ne mangent pas à leur faim, mais aussi dans la mémoire ancestrale de ceux qui mangent suffisamment. Alors, ils mangent trop, meurent de trop manger et font mourir de faim ceux qui manquent du minimum vital. Il est bien question de partage. Si nous continuons à manger de grosses quantités de viande, nous occupons, pour faire croître la nourriture des animaux, les terres qui produiraient les céréales pour nourrir ceux qui en manquent. Combien de kilos de céréales et de fourrage pour faire un kilo de viande ? Nous épuisons la terre et la polluons gravement et nous faisons souffrir les animaux à qui nous donnons des conditions de vie et de mort épouvantables. Viennent s’y greffer les conséquences sur la santé humaine : pesticides, engrais, antibiotiques, hormones utilisés pour cette production de viande ingérés au bout de la chaîne par le mangeur. En réponse aux objections éventuelles je ferai une courte liste non exhaustive : la grippe aviaire, la vache folle, la tremblante du mouton, etc… Ce droit à faire violence aux animaux et aux humains dont on sait qu’ils sont dans le manque, ce droit que nous nous arrogeons est la porte ouverte à toutes les violences. … Mon maître m’enseignait presqu’autant à table que sur les tatamis. Il considérait que manger ne pouvait jamais être un acte banal de réponse à un besoin biologique. C’était ainsi à condition que ce besoin soit exprimé avec toute sa puissance symbolique, celle d’élever les hommes en les réunissant. Pour cela, il voulait que tout repas, même le plus courant, soit une fête : réjouissons-nous, nous sommes réunis et le besoin de manger nous montre que nous sommes en vie. À présent, accordons la plus grande attention à ce que nous mangeons car cela nous est donné. Recevons en conscience : Itadakimasu en japonais ne signifie pas « bon appétit » comme cela est souvent traduit, mais bien « je remercie de ce que je reçois ». Lire la totalité de l’article… REFLETS n°14 pages 42 à 44

Lire la suite »
GRAMAU 8 novembre 2014 Aucun commentaire
Bertrand VERGELY-Rencontrer son maître intérieur
GRAMAU

Bertrand VERGELY – Rencontrer son maître intérieur

Ancien normalien et agrégé de philosophie, Bertrand Vergely enseigne à l’Institut de Théologie Orthodoxe de St Serge. Il intervient dans les Unités de soins palliatifs, à Tourset à Reims, pour aborder le sens à donner aux expériences de souffrance et de mort. Trois aspects de Bertrand Vergely nous ont frappés lors de cette rencontre : – la clarté de sa pensée, loin des errements noueux de la philosophie habituelle. – l’affirmation de son point de vue : Bertrand Vergely est un homme rayonnant d’une certitude issue de sa pratique. – son courage ; non pas celui des héros de jeux sur écran, mais dans sa hardiesse à parler de l’obéissance à Dieu, qui conduit à la vérité, à la vraie vie. Au fil de l’entretien nous en comprenons la cause. Bertrand Vergely nous dit sa rencontre bouleversante avec son maître intérieur qui le guide jusque dans ses mots. Si la philosophie est une sagesse, la foi se nourrit d’actes. Dans quel domaine se situent vos actes ? Tout dépend de ce que l’on appelle acte et de ce que l’on appelle sagesse. Dans Les fondements de la métaphysique des moeurs, Kant rappelle bien ce qu’agir veut dire au sens philosophique, quand il souligne qu’une action agit non pas simplement quand elle agit, mais quand elle agit moralement. Cela vaut pour la philosophie ainsi que pour la foi. On agit quand l’action que l’on déploie donne à penser, et quand elle fait retentir quelque chose de transcendant. En ce sens, mes actes se situent autant dans ma parole que dans mes écrits. La vie m’a mis là où je suis aujourd’hui. Ce n’est pas pour rien, ni par hasard. Elle m’a dit, non pas d’agir au lieu d’enseigner, de parler et d’écrire, mais d’être agissant par l’enseignement, par la parole et par l’écriture. C’est donc là où se situe mon action. Je m’efforce d’être agissant là où la vie m’a mis, en enseignant, en parlant et en écrivant de tout mon être. Avez-vous une pratique qui permet d’y accéder ? C’est toute la vie qui permet d’y accéder. Dans la tradition orthodoxe, cela commence par la liturgie et, avec elle, la communion. L’essence de l’être se trouve là. Dans la participation pleine et entière à la plénitude de la vie symbolisée par le Christ. Cela passe également par la prière, notamment la prière du coeur qui, nous amenant à nous sentir petits devant l’immense, nous met dans un état d’extrême attention. Quand on est dans la vie liturgique ainsi que dans l’attention extrême donnée par la pensée, une rencontre bouleversante se fait : celle de ce que l’on peut appeler « le maître intérieur ». Il y a en nous un Autre qui sait qui nous sommes. Saint Augustin l’appelle « cet étrange étranger plus intime à moi-même que moi-même ». Cet Autre, cet étrange étranger nous guide quand on se laisse guider par lui. D‘une extraordinaire justesse, c’est lui qui fait que l’on devient agissant. C’est lui qui permet de le devenir. La notion de dialogue prend un sens, le dialogue étant le Logos qui nous traverse de part en part. Et devenant une réalité, ce dialogue nous fait comprendre ce qu’agir veut dire, agir voulant dire vivre et faire vivre ce qui permet à la vie de s’accomplir. En fait, la vie spirituelle nous permettant d’aller dans les profondeurs de nous-mêmes, celle-ci est la matrice de toute action en permettant à la vie de s’accomplir. Ce qui est le sens de l’action pleine et juste. Ce Maître Intérieur correspond-il au Paraclet dans l’Évangile de Jean ? Oui et non. Le Paraclet renvoie à une dimension à la fois ontologique et eschatologique, le Christ désignant le modèle de l’Homme accompli à travers l’unité du Ciel et de la Terre, du visible et de l’invisible dans le cadre de la Personne avec un P majuscule. Le Maître Intérieur désigne une réalité intime sous la forme d’une rencontre avec cet Autre en nous qui sait mieux que nous-mêmes qui nous sommes et ce dont nous avons besoin. Si le Paraclet dévoile les secrets de l’univers et plus précisément du mystère de la création, le Maître Intérieur dévoile les secrets de notre être. …Pour lire la totalité de l’article, REFLETS n°14 pages 67 à 71

Lire la suite »
GRAMAU 27 octobre 2014 Aucun commentaire
Le bio
GRAMAU

Le bio, c’est mieux! Jean-Marie PELT

Défenseur de l’agriculture biologique, Jean-Marie Pelt, ancien enseignant à la faculté des sciences de METZ, a fondé ou fait partie de nombreux organismes dont l’Institut Européen d’Écologie. Il est très sollicité par les médias sur les problèmes de sécurité alimentaire ou encore sur l’impact des pesticides sur l’environnement et la santé. Est-ce que vous préconisez une alimentation bio ? Oui, et pour plusieurs raisons. La première parce que, à poids égal, la richesse en nutriments est plus importante.Donc, quand on dit que le bio c’est plus cher, c’est peut-être un peu plus cher mais il faut tenir compte de cette richesse en nutriments plus importante et de la moindre quantité d’eau. La deuxième raison, c’est parce que dans le bio, il n’y a pas de pesticides. Le lien entre les pesticides et la santé est un vaste débat. J’ai consacré plusieurs mois à étudier la question pour écrire un livre sur les pesticides intitulé Cessons de tuer la terre pour nourrir l’homme et j’en suis sorti assez pessimiste. Au vu des résultats des investigations récentes, notamment sur la reproduction sexuelle, la stérilité masculine, la maladie de Parkinson et le cancer nous avons affaire à des maladies qui sont en partie liées à des pesticides. Le bio n’en contient pas ou seulement des traces infimes. Ce sont deux raisons importantes. Et la troisième c’est l’éthique du paysan bio. Il a un lien chaleureux avec la terre. C’est un gardien de la nature. Il ne va pas épuiser les sols. Il va au contraire les enrichir. Pour ces trois raisons j’ai toujours été convaincu de la nécessité, chaque fois que c’est possible, de manger bio. Est-ce que l’alimentation est le facteur principal de la santé ? N’y a-t-il pas des nourritures qui sont plus importantes pour la santé ? Que les nourritures physiques ? Oui bien sûr. Les nourritures spirituelles. Tout est cohérent, tout se tient. Dans la recherche de l’harmonie, il faut jouer sur de nombreuses touches pour avoir une symphonie. Or nous vivons dans un monde de cacophonie, d’absence de cohérence, où on fait des petites choses dans tous les sens qui se contredisent souvent. … Pour lire la totalité de l’article, Revue REFLETS n°13 pages 26 et 27

Lire la suite »
GRAMAU 15 octobre 2014 Aucun commentaire
Nicolas Hulot - Donner envie de changer de vie
GRAMAU

Donner envie de changer le monde – Nicolas Hulot

Envoyé spécial du Président de la République pour la protection de la planète et président de la Fondation Nicolas Hulot pour la Nature et l’Homme, Nicolas Hulot aime rappeler qu’il « n’est pas né écologiste, mais qu’il l’est devenu ». L’aventurier qui a parcouru la planète en est tombé amoureux. Citoyen du monde, il milite ardemment pour que sa protection soit le fondement d’un regard nouveau respectueux de la vie. www.fnh.org L’écologie n’est-elle pas attendue ailleurs qu’à un niveau politique ? Le préalable pour sortir des crises, c’est d’être capable de s’extraire de la politique partisane. Les paramètres du XXIe siècle n’ont plus rien à voir avec ceux du XXe siècle, mais les grandes formations politiques traditionnelles n’ont pas changé de « logiciel ». Nous sommes dans des enjeux universels qui dépassent largement les fractures politiques du siècle précédent. Vous avez trois paramètres qui changent la donne et qui vont conditionner le modèle économique de demain, les relations géopolitiques et les relations entre communautés. Premier paramètre, la vulnérabilité. À cause de 150 ans d’activité industrielle, nous découvrons le seuil critique de résistance de notre écosystème, avec, au premier rang, les changements climatiques. Deuxième paramètre, la rareté. On est passé d’un monde d’abondance, si tant est que ce mot ait un sens pour de nombreux pays, à un monde de la rareté. Si on ne pilote pas la rareté des ressources naturelles, on bascule dans la pénurie. La pénurie, c’est la guerre, la guerre à tous les étages. On a été tellement puissant qu’on a épuisé notre capital en l’espace de quelques décennies ! Le troisième paramètre, alimenté par les deux premiers, c’est celui des inégalités parce qu’elles se creusent et sont visibles dans le monde connecté qui est désormais le nôtre. Les choses peuvent rester en l’état tant qu’elles sont cloisonnées et qu’elles s’ignorent. Prenez un exemple très simple : une femme dont le bébé va mourir d’une maladie contre laquelle on a les médicaments de l’autre côté d’une frontière. Tant qu’elle ne sait pas qu’il existe un remède, elle considère que c’est le destin. Quand elle sait que, à quelques centaines ou milliers de kilomètres, son bébé pourrait survivre, vous créez effectivement les conditions de la révolte. Voilà les paramètres du XXIe siècle. Vous êtes obligés de partager, sinon vous aurez ces fractures dans le monde entier, selon des schémas auxquels personne n’avait pensé, différents des blocs est-ouest ou nord-sud, plus simplement, entre les riches et les pauvres. Votre souhait le plus profond est donc de construire un nouveau monde. De quelle manière ? Ce monde doit répondre à des équations compliquées, au premier rang desquelles : comment combiner les enjeux du long terme avec les souffrances du court terme. Il faut avoir sur le nez deux paires de lunettes simultanément, une pour voir de près, une pour voir de loin. Quand on regarde les deux en même temps, on voit trouble. On aura besoin du génie humain, d’outils technologiques, d’économie… On aura besoin d’orienter, de hiérarchiser, de flécher des investissements. On aura besoin d’instruments politiques, c’est-à-dire de règles. Mais le plus urgent, c’est d’abord de comprendre comment nous sommes arrivés dans cette impasse. Qu’est-ce qui fait qu’à un moment les choses ont été dévoyées ? Malgré un succès indéniable de la science, pourquoi tout cela est-il en train de se retourner contre l’homme ? Nous avons transgressé un certain nombre de valeurs, la notion même de progrès, en confondant progrès et performance, fins et moyens. Nous sommes dans une profonde crise de sens. Vous avez foi dans l’homme ? J’ai foi dans l’homme et dans l’humain. Dès lors qu’on le favorise, l’humain est comme une plante : il s’épanouit et révèle ce qu’il a de meilleur, mais si on l’anéantit… Or aujourd’hui, dans un monde connecté où tout s’expose, où tout se sait, les inégalités sont de plus en plus criantes et marquées, – Patrick Viveret le décrit très bien – des gens qui ne sont pas traités de manière équitable sur un plan démocratique, économique, sanitaire, basculent au bout d’un moment dans une forme de radicalité, parce que vous ne pouvez pas ajouter de l’humiliation à l’exclusion… Pour lire la totalité de l’article… REFLETS n°13 pages 58 à 61  

Lire la suite »
GRAMAU 4 octobre 2014 Aucun commentaire
Alexandro Jodorowsky-Poète de la conscience
GRAMAU

Alexandro Jodorowsky-Poète de la conscience

Certains pensent que la vieillesse est une déchéance. Ce n’est pas le sentiment que donne Alexandro Jodorowsky. Il s’agirait plutôt d’une étape puissante de l’existence où les mots se concentrent, le point de vue s’élève, l’activité se focalise sur l’essentiel. Bref, le vrai nom de cet âge serait la sagesse, quand l’existence a été remplie. Il nous reçoit chez lui, à Paris, dans son salon dont un pan est chargé d’objets souvenirs. Malicieux, attentif, chaleureux, il s’intéresse vraiment à son interlocuteur, choisissant ses mots avec précision et simplicité. S’il devait n’y avoir qu’un qualificatif pour le résumer, ce serait la bonté. Extraits… Qu’est-ce que vous attendez encore de l’existence ? Dans l’univers, je parle de moi comme quelqu’un qui regarde quelque chose. L’univers est en continuelle expansion. Tout est en train de changer et de grandir, de pousser. À mon avis, la vie pousse l’univers avec la conscience de la création d’une conscience. Mon cerveau est en train de pousser comme l’univers, comme le vôtre. Une grande partie du monde ne se rend pas compte que c’est pareil pour sa vie. Vous m’avez dit que vous avez eu un accident, vous avez changé. Et si vous n’aviez pas eu d’accident, vous seriez toujours un dentiste, quelle catastrophe ! C’est maintenant que vous êtes plus près de vous-même parce qu’il y a eu un changement. Vous avez grandi. Vous savez comment vous faire pousser. Vous êtes sorti du moule dans lequel la famille, la société, la culture vous ont mis. On n’est pas ce qu’on est, on est ce que les autres veulent que l’on soit dès qu’on est bébé. Au moment où il y a un changement, on devient ce que l’on est, un être libre de grandir sans arrêt. Vous avez la réponse. Je réponds exactement comme je pense. … Alors, maintenant on va parler de votre dernier livre. Quel était le but de ce livre ? La poésie, c’est dire mon sentiment personnel. Rimbaud, Verlaine, Baudelaire ce n’est pas mon truc. Moi, j’admire le Tao Te King de Lao Tseu, les poètes qui parlent des livres sacrés. Pourquoi ne pas faire une poésie sacrée ? Je vais lire les chapitres du Yi King et je vais en faire la résonnance poétique. Je ne veux pas décrire les hexagrammes chinois mais je vais dire ce qu’ils m’ont évoqué. Ça s’appelle : À l’ombre du Yi Jing. C’est ce qui vous inspire. C’est aussi un livre divinatoire. Si tu veux mais je ne l’ai pas utilisé comme tel. Mais on peut l’utiliser comme ça, comme le tarot. J’ai fait aussi un livre de tweets. C’est la chose la plus méprisée du monde et j’en ai fait un livre profond. Il m’a semblé que c’était un moyen d’exprimer quelque chose. Votre livre est de la poésie qui parle au coeur, pas au cerveau. J’ai relevé l’hexagramme qui s’appelle «Lumière de l’ombre » (p. 54) Que ta maladie te serve d’échelle. Elle vient révéler l’endroit où ton esprit s’est pétrifié, t’inviter à le transformer jusqu’à ce qu’il coule telle une source au printemps. Ne lutte pas contre elle, sa mission est de te rappeler que seul le chemin éthéré te conduit au réel, c’est-à-dire à toi-même. Ce qu’on t’a dit que tu étais sans qu’en réalité tu le sois est la maladie. Aime ta prison mentale, grâce à elle tu crées peu à peu une auréole. Vous intéressez-vous au monde ? Je lis le journal chaque jour, et vois comment le monde va mal. Ils se battent pour des frontières. Ça c’est faux. Ils sont dans l’illusion des choses. Il n’y a pas de pays, c’est une planète. On se bat pour des limites, comme celles de soi-même. Que peut-on faire ? Être patient. On ne peut pas changer le monde maison peut commencer à le changer. Comment faire ? En se changeant soi-même. Et pourquoi on veut se changer soi-même ? On se change pour enrichir le monde. Être meilleur pour rendre le monde meilleur, c’est le but. Pour lire la totalité de l’article…Revue REFLETS n°12 pages 63 à 69  

Lire la suite »
GRAMAU 7 septembre 2014 Aucun commentaire
Séjour bilan de vie au centre des amis de Gitta Mallasz - par Thérèse Roesch
GRAMAU

Séjour bilan de vie au centre des amis de Gitta Mallasz

par Thérèse Roesch En franchissant la grille de Touche Noire, mes yeux se posent sur la sérénité émanant du domaine. Je suis accueillie chaleureusement par Josiane, membre de l’équipe bénévole de l’association « Les amis de Bernard Montaud ». Cette association gère les séjours bilan pour toute personne qui souhaite venir faire un « stop » dans sa vie, une retraite, un recul.  Le but est de faire un break hors des sollicitations du monde extérieur pour tenter cette rencontre amoureuse avec soi. Une journée dans un rythme juste ! La journée commence par un réveil à son rythme, porté par les rêves de la nuit. Le petit déjeuner, en silence, est disponible jusqu’à 10h. Le début de matinée est consacré à un temps de dialogue intérieur avec cette partie qui sait en nous : qu’on l’appelle l’Ange dans la tradition chrétienne ou notre Intuition Géniale. Dans la matinée deux activités sont proposées : – un temps d’étude sur l’enseignement de Bernard Montaud. Ce jour-là l’étude portait sur « le cycle traumatique » et m’a donné une logique et une cohérence sur mon propre fonctionnement répétitif. – un temps d’apprentissage de pratique sur un outil de transformation intérieure. Ce même jour il s’agissait de : comment transformer nos « il faut » quotidiens en « j’ai envie ». À midi, nous voilà tous réunis autour d’un repas avec Bernard Montaud. Temps convivial et très animé par toutes les questions posées par les personnes présentes ce jour-là. Nous étions plus d’une trentaine. Après le repas, un temps de repos. Puis il est proposé quelques activités manuelles pour se détendre (vider la tête !), et ce pendant une heure. À 18h nous nous retrouvons pour ce point d’orgue de la journée, la rencontre avec Bernard Montaud. Sous le grand portrait souriant de Gitta Mallasz, chacun va tour à tour, dans une recherche de sincérité, se présenter tel qu’il est, avant de poser la question qui l’habite. Qu’est-ce qui se joue dans ces réunions de 18h ? Bernard Montaud : « Il se joue la répétition de l’expérience des Dialogues telle qu’elle nous fut enseignée par Gitta. Aujourd’hui, cette réunion, toujours facultative, est inclue dans un séjour où toutes les activités sont aussi facultatives mais permettent de faire un bilan de sa vie. C’est si important de savoir faire le point de son existence ! C’est si important de savoir où l’on en est par rapport à ses rêves, de savoir où l’on va, et quel sera le prochain pas pour aller vers la suite de sa vie. » Extrait… Bernard Montaud : « Ce sont des séjours où l’on doit pouvoir tout demander, tout entendre, tout vivre sans rien cacher. Ce sont des séjours de Vérité avec soi-même, pour se rencontrer enfin sans concession ! Ce sont des séjours où chacun offre le courage de sa sincérité, le courage de sa miséricorde devant ses propres misères, le courage de son amour envers autrui. C’est une ambiance particulière, vous savez ! Car quand l’humain est beau à ce point, c’est contagieux ! Gitta disait : « La bonne santé est tout aussi contagieuse que la maladie ». Et je crois bien que durant ces séjours nous y sommes parvenus. Pour lire la totalité de l’article…Revue REFLETS n°12 pages 73 à 76  

Lire la suite »
GRAMAU 16 août 2014 Aucun commentaire
Etty Hillesum
GRAMAU

Etty Hillesum, une vie libre – Maryline Hubaud

Reflets propose une nouvelle rubrique : « destins remarquables » . Son but est de vous faire découvrir la vie de ceux qui ont marqué le XXe siècle par leur engagement lié à leur expérience spirituelle. Rubrique écrite par Maryline Hubaud. Jeune hollandaise d’origine juive morte à Auschwitz en 1943, Etty Hillesum a rédigé, durant les trois années qui ont précédé sa déportation, un journal remarquable où elle se révèle être une véritable résistance spirituelle face à l’horreur qu’est le nazisme. Extraits… Au début de la seconde guerre mondiale – les armées allemandes ont envahi les Pays-Bas en mai 1940 -jeune fille délurée, insouciante, elle sort mais sent au fond d’elle un mal-être : « Tout au fond de moi il y a une pelote agglutinée… ». C’est pour se faire aider qu’elle ira consulter Julius Spier, un psychothérapeute disciple de Jung. Il devient très vite son ami, son amant et son maître à penser, ou comme elle dira plus tard « l’accoucheur de son âme ». Julius Spier a au départ une très grande influence sur la recherche intérieure d’Etty. Elle couche les effets de cette démarche introspective sur son journal. Elle a vingt-sept ans. « Toute ma vie, j’ai eu ce désir, si seulement quelqu’un me prenait par la main, s’occupait de moi…/… Je serai tellement heureuse de m’abandonner ». Dès le début de cette recherche avec Julius Spier, elle écrit dans son journal ce qu’elle ressent, comment elle avance dans ce pas à pas d’introspection « Un peu de paix et d’ordre s’installait en moi…/… Tous les matins avant de me mettre au travail une demi-heure pour retourner vers l’intérieur de moi-même, rentrer en moi-même… L’homme est corps et esprit, une heure de paix, ça n’est pas si simple, cela s’apprend ». Dans une grande sincérité elle livre cette quête, les outils et les moyens qu’elle se donne. Ce qu’elle aime chez Spier, c’est son combat avec lui-même ; il lui ressemble, à la fois très sensuel et très spirituel. … Et c’est l’alchimie de sa pratique, de sa quête, de ses rencontres, de cette ambition créatrice et de ce dialogue intérieur qui la révèlent dans une profonde spiritualité : « Tu dois prêter l’oreille à ta source intérieure au lieu de te laisser égarer par les propos de ton entourage et par ceux qui prétendent t’influencer…/… tout est à l’intérieur de toi ». … Confrontée à l’épreuve nazie, Etty découvre Dieu comme une réalité intérieure qui la porte et dont elle se distingue à peine : « La couche la plus profonde et la plus riche en moi où je me recueille, je l’appelle Dieu ». Dans cette couche, elle s’enracine, avec ce Dieu elle converse, l’expérimentant comme source et le prenant pour confident.  » Ma vie est vouée en un dialogue ininterrompu avec toi, Mon Dieu. » Lire la totalité de l’article… Revue REFLETS n°12 pages 70 à 72

Lire la suite »
GRAMAU 3 août 2014 Aucun commentaire
Plus que le Partage
GRAMAU

PLus que le partage, la communauté – Interview de Raymond Etienne

Raymond Etienne est président de la Fondation Abbé-Pierre pour le Logement des Défavorisés, branche du mouvement Emmaüs spécialisée dans la lutte contre le mal-logement. Raymond Etienne est interviewé par Martine Kochert. Raymond Etienne Avec l’Abbé Pierre lors de la présentation du rapport mal-logement à la Sorbonne en 2004 Comment concevez-vous le partage ? Le partage, c’est la pierre d’angle de la philosophie d’Emmaüs. La première campagne de presse qu’on a faite, en créant les Banques Alimentaires avec l’Abbé Pierre, a eu comme slogan : « L’urgence est au Partage ». On a fait des affiches immenses de 3 mètres sur 4 dans le métro avec cette phrase, mais pas sa photo, il ne voulait pas. À l’intérieur de nos communautés, déjà à cette époque, 25% de l’argent gagné devait être redistribué à l’extérieur pour d’autres causes : par exemple au bureau d’aide sociale pour aider les gens à payer leurs dettes : loyer, téléphone, assurances ou autres… L’Abbé m’a dit : « Le jour où les communautés ne font plus de service, ne font plus de partage, elles sont mortes. Le jour où tu te rends compte qu’une communauté n’est plus capable de redistribuer, il faut que tu la fermes ! » Voilà : le partage avant tout et pas de concessions. Et il faut savoir que Emmaüs International a été créé avec les dons d’Emmaüs France. En plus des fameux 25%, on donnait 10 à 15% pour l’étranger : acheter les terrains, payer les premiers camions, etc… Chapeau la France, il faut le dire, les Français sont généreux dans leur caractère, même si quelquefois ils le cachent derrière une façon de râler, et pas seulement les grands mécènes, au contraire, beaucoup de petites gens sont nos contributeurs. Pouvez-vous récapituler les œuvres d’Emmaüs ? La communauté Emmaüs au départ est fondée pour donner le gîte et le couvert aux gens qui sont à la rue. Puis avec l’Abbé on a fondé les Banques Alimentaires, les Camps de Jeunes déshérités des quartiers pour les vacances, et la dernière création il y a 21 ans, c’est sa Fondation pour le Logement, pour répondre au gros scandale du mal logement. En fait le logement a été le combat permanent de l’Abbé Pierre depuis 1954. Assurer les moyens de vivre chez soi dignement, puisque tout le monde ne peut pas aller en communauté. Lui, c’était un fondateur, et puis après, il laissait la main aux autres, peu lui importait d’avoir son nom sur ses oeuvres. Il a créé un syndicat de la défense des locataires, il a été à l’origine de certaines lois, par exemple celle en 46 pour garantir qu’il ne peut y avoir d’expulsion sans relogement, ou la loi Besson sur les gens du voyage pour leur réserver des espaces de stationnement. Et plus récemment la loi sur la part de 25% de logement social dans tous les projets de construction collective, pour laquelle il s’est battu avec acharnement, malgré sa santé déficiente peu avant sa mort. Il a débarqué au Palais-Bourbon et il a fait peur à tout le monde ! Finalement, les coups de gueule de ce petit bonhomme ont fait bouger bien des choses… Lire la totalité de l’article…REFLETS n°12 pages 36 et 37

Lire la suite »
GRAMAU 21 juillet 2014 Aucun commentaire

Le bénévolat: un partage essentiel! Florence Chauvin

Florence Chauvin a fondé un accompagnement de bénévoles dans l’association humanitaire « Réflexe Partage », ouvert à tous ceux qui le souhaitent quelle que soit l’association dans laquelle ils aident. Le bénévolat a une place particulière dans notre société : sans bénévole aucune solidarité ne pourrait exister. Les bénévoles sont animés d’un profond désir d’être utile, d’un véritable élan de générosité envers autrui, d’une envie si belle de partager. …extrait Le véritable partage est une attitude intérieure à conquérir.. Pour partager, je dois me dire tel que je suis dans l’instant. Alors l’autre se donne à voir, une porte s’ouvre dans la muraille de nos êtres, une sorte d’alchimie se produit, une communion a lieu entre deux êtres, parfois sans aucun mot. Seule l’attitude intérieure change tout, au dehors comme au dedans. Plutôt que des mots, voici un témoignage de mon expérience : Je suis dans un lieu d’accueil de jour pour SDF. Une jeune femme me bouleverse. Elle rentre les épaules, se fait toute petite dans un coin : l’enfant de son amie fait du bruit, trop de bruit pour un aussi petit lieu dans lequel normalement les enfants ne sont pas acceptés. Alors, elle ne peut pas faire de vague, pour ne surtout pas être exclue et retourner dans le froid de la rue. Ah je me reconnais bien là, ne pas faire de vague, espérant recevoir quelques miettes d’amour ! Je suis comme elle, intérieurement. Et c’est bien normal que je sois ainsi, puisque mon passé se répète inlassablement dans mon présent. Si je trouve quelques mots d’amour pour la petite fille que j’ai été et qui ne devait surtout pas faire de vague pour ne pas perdre l’amour de sa maman, je peux partager un vrai instant avec cette jeune femme. Et c’est le cas : je m’approche d’elle, lui propose de jouer, lui offre un café, souris à l’enfant. Tout se calme, elle respire, ses épaules s’ouvrent. Le responsable du lieu d’accueil, qui jusque là fronçait les sourcils, s’en mêle, prenant le petit enfant dans ses bras, lui donnant de quoi dessiner. La paix s’installe. Un autre SDF m’adresse un sourire….. Je n’ai fait que reconnaître ma misère en l’autre, m’aimer ainsi et poser un acte pour la dépasser : n’est-ce pas cela le véritable partage ? Lire la totalité de l’article…REFLETS n°12 page 31

Lire la suite »
GRAMAU 2 juillet 2014 Aucun commentaire
Interview Brigitte Fossey - Agir par amour
GRAMAU

Interview Brigitte Fossey – Agir par amour

Toute petite, Brigitte Fossey est tombée dans le cinéma. Depuis elle n’a cessé de tourner et récemment c’était une série de six épisodes pour France 3. Mais sa vie ne se résume pas à l’actrice. Elle crée des spectacles littéraires et musicaux, intermèdes mettant en scène un dialogue imaginaire entre de magnifiques textes littéraires et des pages musicales. Sa foi aussi l’a amenée à rassembler dans un Abécédaire des citations choisies pour exprimer sa perception de la vie. Comment s’est construite votre vie spirituelle ? J’ai eu la chance d’être dans une famille un peu spéciale, extrêmement croyante mais en même temps libre et très fantaisiste. Je ne peux envisager la spiritualité sans un peu d’humour, sans humilité, on n’est pas grand-chose au regard de l’éternité. On essaie de s’en approcher grâce à certains textes et surtout certains êtres qui ont un cœur qui rayonne, qui encourage et qui donne envie de partager cette expérience. Et moi, j’ai pu partager l’expérience de ma grand-mère, de ma grand-tante, deux êtres extrêmement simples avec la foi du charbonnier, une foi sans mélange. Enfant j’ai vécu dans cette foi avec une joie d’exister phénoménale puisque c’était partagé par mes parents, avec une espérance, un enthousiasme et une faculté d’émerveillement, d’étonnement devant l’enfance, la nature, la beauté, les œuvres d’art et certains grands textes des évangiles ou de la Bible. C’était dans la vie quotidienne sans aucune gravité, sans poids, dans la joie d’exister, dans la jubilation du langage et de l’échange devant le verbe. C’est une foi qui s’inscrit dans la tradition chrétienne ? Au départ oui, mais avec une grande liberté de ce qui est nouveau, étrange, avec un esprit très sain. J’ai été élevée avec une grande ouverture à toute différence surtout chez mon père qui fut otage pendant la guerre de 40. Il avait un sens du dérisoire, un sens de l’histoire. Après mon bac, il m’a emmenée en Allemagne du sud voir les villes de Goethe, de Lou Andréas Salomé – j’aimais beaucoup cette femme – de Hanna Arendt. Nous sommes aussi passés par le camp de Dachau. Chez mon père, toujours vivant grâce à Dieu, il n’y a pas l’esprit de revanche mais une grande considération de l’histoire avec ses aléas et ses monstruosités, une tentative de compréhension. J’ai eu la chance d’avoir un père extrêmement intelligent et tolérant qui m’a fait comprendre ce qu’était la monstruosité nazie. Mon éducation fut assez complète et spirituelle dans tous les sens du terme, c’est-à-dire pleine d’esprit, d’humour. Lire la totalité de l’article…REFLETS n°12 pages 77 à 81

Lire la suite »
GRAMAU 22 juin 2014 Aucun commentaire
« Précédent Page1 … Page38 Page39 Page40 Page41 Page42 … Page45 Suivant »

Rechercher

Suivez-nous

Facebook Youtube

Newsletter

Inscrivez-vous gratuitement à notre newsletter pour recevoir les actualités de Reflets.

Derniers articles

Loading...

La joie festive, expression de la sagesse, Denis Malis

par Equipe de rédaction Reflets
•
22/04/2026

Qu’est-ce que la fête ?

par Christian ROESCH
•
8/04/2026

Peindre le visage du sacré, Frédérique Lemarchand

par Equipe de rédaction Reflets
•
23/03/2026

Cheminer avec Amma Meenakshi, le sacré dans la vie ordinaire

par Equipe de rédaction Reflets
•
9/03/2026

Guy Gilbert, prêtre des loubards

par Equipe de rédaction Reflets
•
22/02/2026

Découvrir

Catégories
  • 10 problèmes de la Terre
    • La disparition de la biodiversité
    • La pauvreté, les mouvements migratoires
    • La politique pervertie
    • La santé technicisée
    • La surconsommation
    • La surpopulation mondiale
    • Les trois pollutions de la Terre
  • Article inédit
    • Inédit n°54 Le Dossier
  • Avenir de la foi
    • Au cœur de l'Occident mystique
  • Extrait d'article
    • Savez-vous encore jouer
  • Interview
  • Newsletter
  • Parcours remarquable

La revue du trimestre

Loading...
Reflets n°59

Atelier d'écriture Reflets

La méthode Reflets, expérimentée depuis 2012 pour écrire les articles de la revue, est l’outil utilisé pour passer de l’écriture émotionnelle à l’écriture inspirée.

Révélez votre génialité

S'inscrire

Nos partenaires

REFLETS, revue trimestrielle, porte un autre regard sur l’actualité essayant d’apercevoir ce qui se joue au-delà de l’aspect émotionnel, pour la société, la civilisation, voire l’Histoire.

Envelope Facebook-f Youtube

A la une

Loading...
Reflets n°59

Revue Reflets n°59

AVRIL / MAI / JUIN 2026

Voir tous les numéros

Liens utiles

  • Pourquoi s’abonner
  • Mentions légales
  • Politique de confidentialité
  • CGVU
  • Pourquoi s’abonner
  • Mentions légales
  • Politique de confidentialité
  • CGVU

Revue Reflets © 2025 – Agence LEFTEO

×

Panier