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Extrait d’article

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Compléments Revue Reflets

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Une aventure héroïque – Jean Luc Kopp

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GRAMAU 9 mars 2014 Aucun commentaire
Au service de la terre - Rencontre avec Pierre Rabhi
GRAMAU

Au service de la terre – Rencontre avec Pierre RABHI

Pierre Rabhi nous reçoit dans sa ferme, où il vit depuis 52 années. C’est une maison où il fait bon vivre loin de l’agitation urbaine. L’intérieur comme l’extérieur de la maison respirent la simplicité. Le lieu invite à la paix. La première impression que dégage Pierre Rabhi est de vivre ce qu’il prône : la sobriété heureuse. Il nous donne d’entrée le tempo : « Le message que j’essaie de faire passer ne date pas d’aujourd’hui : il y a eu un moment où il a été audible, n’a pas été audible et puis de plus en plus audible. Au départ,  les arguments fondamentaux étaient déjà là.  Mais évidemment, au fur et à mesure de l’évolution de la société actuelle, il se révèle que notre prémonition, pressentie depuis longtemps, s’avère n’avoir pas été fausse ».   Extraits… …Mais je voulais devenir paysan. C’est ainsi que j’ai découvert la biodynamie. Pfeifer relatait une expérience de l’agriculture biodynamique : ses moyens, ses techniques, ses approches, etc. J’y ai souscrit totalement. Je peux cultiver la terre, la respecter, l’améliorer, ne pas la détruire et la transmettre vivante aux générations qui viennent, parce qu’elle est « par moi », provisoirement en moi. A partir de là, ça s’est bien aligné entre les nécessités matérielles et l’éthique, et même je dirai la spiritualité fondamentale. On entre dans un état de spiritualité réel, pas seulement les grandes incantations. On peut dire est-ce que mon attitude d’être humain vivant, demandant la vie, est dans la gratitude, la reconnaissance ? Est-ce que les pratiques que j’applique sont en harmonie avec ce caractère sacré de la réalité ? Le sacré, tout le monde en parle, mais dans la réalité, c’est beaucoup de proclamations, de belles phrases, etc. Dans la réalité on continue à détruire la vie, et donc à profaner la création. Dès lors qu’on croit qu’à l’origine il y a un divin, ce divin doit être respecté. Là, les religions ont été complètement défaillantes. Elles n’ont jamais parlé de respecter la vie, de respecter la terre, de respecter les créatures, parce que c’est œuvre de Dieu. Il y a une énorme contradiction entre les grands blablas, les grandes phrases esthétiques, l’esthétisation du langage, par rapport à la réalité qui est toute simple. C’est que nous empoisonnons l’œuvre divine, nous la détruisons, nous mettons beaucoup de poison. Dans la réalité, cette planète magnifique, qui ne nous veut que du bien, est un don extraordinaire du divin. Tout ce qu’on sait faire c’est l’empoisonner. Jamais l’église ne s’est insurgée. Jamais personne ne s’est insurgé pour dire simplement « vous ne devez pas profaner l’œuvre divine ». Dans la réalité, on détruit la vie, on détruit la création ; et on est fautif par rapport aux générations qui viennent, puisque l’héritage qu’on va leur donner est un héritage empoisonné. Pour moi, c’était : « comment on fait pour trouver l’harmonie avec une vision sacrée ? Et comment faire que cette vision m’amène à respecter le sacré, à respecter la vie ? » Comment définissez-vous le sacré ? Le sacré c’est simplement une sensation extrêmement profonde que les choses ont une valeur divine, qu’elles sont l’émanation d’une grande intelligence divine qui fait que tout ce qu’elle a proposé est destiné à être ressenti au plus profond, et donc respecté.   Parlez-nous du mouvement Colibris. Concrètement, quel est son avenir ? Le mouvement Colibris a pour objectifs de relier, inspirer et soutenir les initiatives pour une société plus écologique et plus humaine. Il s’agit d’un mouvement qui crée des liens, qui fait que des gens dans les mêmes territoires se reconnaissent comme partageant les mêmes valeurs, voulant être ensemble, etc. Le mouvement Colibris a lancé en janvier 2013 sa révolution ! C’est une grande campagne, un élan important pour faire face à la crise écologique et sociale, c’est une sorte de feuille de route alternative coopérative et citoyenne qui permet, par thématique (économie, alimentation, éducation, démocratie…) d’aborder tous les sujets qui concernant la société civile.  Nous sommes en train de réfléchir à un rapprochement avec les « Oasis en tous lieux », concept que j’ai initié il y a une quinzaine d’années, consistant à rassembler des gens qui partagent les mêmes idées, les mêmes valeurs, pour recréer des solidarités de groupes et des espaces dans lesquels on peut mutualiser. … Vous trouverez l’article complet dans la revue Reflets n°10 pages 55 à 59  

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GRAMAU 1 mars 2014 Aucun commentaire

Le rôle du père? Donner la force…Jean Burdin

Lors de la naissance de son premier enfant, Jean Burdin s’est trouvé dérouté par la puissance de l’expérience. Il a alors entamé une recherche personnelle pour comprendre sa place d’homme. Deux enfants plus tard, convaincu qu’il est nécessaire qu’une parole masculine soit présente dans cette expérience traditionnellement féminine, il s’est engagé dans l’association des Drôles de Mamans… pour qu’elle devienne « les Drôles de Mamans… et Papas ! » Accompagner c’est soutenir quelqu’un dans la réalisation de son projet. Quand le projet est un enfant, accompagner n’est pas un rôle secondaire. C’est la place toute désignée du père lors de l’accouchement. Il peut favoriser un climat de paix indispensable pour que la future mère vive l’expérience pleinement.  Quand nous sommes en difficulté, nous cherchons naturellement de l’aide auprès de ceux qui nous aiment. Imaginez-vous malades, dans l’incapacité de manger. Pour vous nourrir préférez-vous des mains expertes ou des mains aimantes même si elles sont un peu maladroites ? Ce simple point de vue donne déjà au père toute sa place lors d’un accouchement. La femme va traverser une des expériences les plus intenses de sa vie, tant physiquement que psychiquement ; l’enfant va vivre une expérience unique en venant au monde. Le père est leur meilleur accompagnateur, par l’amour qu’il leur porte.   Pour accompagner il doit connaître le mieux possible les difficultés de l’expérience ainsi que les forces et faiblesses de ceux qu’il accompagne. S’il doit tenter d’être prêt aux différentes éventualités, il devrait aussi connaître un peu sa compagne pour pouvoir l’aider au mieux. Enfin il doit surtout savoir comment elle souhaite vivre son accouchement, car accompagner quelqu’un, c’est aussi tout mettre en œuvre pour qu’il puisse vivre ce qu’il a choisi.   …C’est le premier rôle du père : apprendre ce qu’il y a à savoir sur l’accouchement, comprendre du mieux qu’il peut ce que sa femme souhaite vivre. Cette préparation pourrait être délicieuse si elle prenait la forme de rendez-vous d’amoureux qui construisent ensemble l’évènement à venir…  Lire la suite … Revue Reflets n°10 pages 24 à 26      

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GRAMAU 28 février 2014 Aucun commentaire
L'accouchement
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L’accouchement, une initiation? – Dr Hugues REYNES

L’accouchement : une initiation ?   Dr Hugues REYNES  Le Docteur Hugues REYNES est gynécologue obstétricien. Pendant  30 ans, il a exercé au sein d’un cabinet de groupe rompu aux techniques les plus pointues.Les nombreuses questions posées par son exercice professionnel l’ont conduit  à s’intéresser à l’intimité de la relation unissant somatique et psychique. Il est à l’origine d’un accompagnement des personnes et du couple dans la maternité, la parentalité, la sexualité, l’infertilité, la ménopause. Auteur de deux livres sur la grossesse et la parentalité, il propose des ateliers, cycles et formations. Son travail sur l’infertilité à fait l’objet d’un film pour la télévision. Il participe aussi régulièrement à des émissions sur RMC. Être initié est un choix libre Lors de la mise en travail, la femme se trouve face à un choix : se dépasser pour donner la vie ou se protéger et s’en remettre au monde médical qui se retrouve alors investi de toutes les responsabilités, comme si la femme qui accouche n’en avait plus aucune ! Tout devrait se dérouler sans risque, sans douleur et sans effort et parfois même sans accouchement dans les demandes de césariennes dites de « confort ». Dans ce niveau de conscience qui appartient à la maturité actuelle, l’humain cherche tout naturellement à éviter l’effort, mais aussi la responsabilité. A l’inverse, cette première étape pourrait conduire la femme à un engagement puissant qui lui ouvrirait la porte de l’initiation. Mais il ne faut surtout pas se leurrer : il ne s’agit pas d’une décision intellectuelle plus ou moins assumée, mais d’un rassemblement de tout l’être qui compte ses propres forces, mesure qu’il n’y a pas le compte et sait qu’il devra se dépasser. De cette première étape dépendent toutes les autres, car la fermeté avec laquelle elle sera prise permettra ou non l’initiation.  L’homme peut y participer pleinement, puisqu’il est lui aussi devant un choix : mettre le meilleur de lui pour accompagner celle qu’il aime dans une des expériences les plus intenses de sa vie, ou laisser les choses se faire dans une certaine passivité, peut-être parce qu’il n’a pas eu vraiment l’occasion d’estimer l’importance de sa place et l’expérience qui s’ouvre à lui. Maître des douleurs du corps par les contractions vaincues, maître des douleurs de l’esprit par les contrariétés vaincues. Selon qu’il s’agisse de l’homme ou de la femme, cet engagement va produire deux expériences  complémentaires par le dépassement qu’il va demander : – L’expérience de la femme est liée aux contractions utérines. Chacune va faire monter un flot grossissant de commentaires liés à l’histoire personnelle, qui va accroître la douleur. Son initiation peut se comprendre ainsi : « Je sais que je rajoute à l’effort musculaire de la contraction, une inutile douleur psychique issue de mon passé. Je sais que lors de chaque contraction, en m’occupant des commentaires qui montent dans mon psychisme, j’agis sur la douleur elle-même. J’apprends ainsi à la vaincre pour accéder à la femme qui est en réalité, dans un corps à corps et un cœur à cœur avec son enfant. Je peux devenir maître des douleurs du corps en rejoignant un « ici et maintenant » fait d’une intense communion consciente avec mon enfant ». – Celle de l’homme peut se traduire ainsi : … Lire la suite…Revue Reflets n°10 pages 32 et 33      

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GRAMAU 23 février 2014 Aucun commentaire
Rencontre avec Matthieu Ricard - L'altruisme
GRAMAU

Rencontre avec Matthieu Ricard- L’altruisme, une nécessité d’aujourd’hui

Rencontre avec Matthieu Ricard       Matthieu Ricard, fils du philosophe Jean-François Revel et de l’artiste peintre Yahne Le Toumelin part en Inde pour la première fois à vingt et un an où il rencontre de remarquables maîtres spirituels tibétains. Après avoir complété sa thèse en génétique cellulaire à l’Institut Pasteur, il décide de s’établir dans l’Himalaya à vingt six ans, étudiant et pratiquant le bouddhisme. Il réside actuellement au monastère de Shéchèn au Népal. Il est aujourd’hui l’interprète français du Dalaï-lama depuis 1989.  Accessoirement, il photographie depuis plus de quarante ans les maîtres spirituels, la vie dans les monastères, l’art et les paysages du Tibet, du Bhoutan et du Népal. La relation maître-disciple, est-elle indispensable à l’épanouissement spirituel ?  Quand j’écrit un petit livre sur la méditation,  du fait qu’on me demande souvent  « Comment commencer? », je savais qu’ un petit manuel de méditation ne suffisait pas. Certes, ce manuel est fondé sur les enseignements et les paroles de maîtres spirituels authentiques, mais rien ne remplace une transmission vivante. Mais vers qui se tourner ? Au Tibet, tout le monde sait où il y a des maîtres spirituels, des ermites, ça fait partie de la vie de tous les jours. Ici, ils sont présents, bien sûr, mais cela fait moins partie de notre culture. Le Dalaï-lama propose de promouvoir les valeurs humaines indépendamment des religions. Déjà, cela serait tellement énorme pour la société et cela pourrait toucher tout le monde. Si nous mettions dans l’éducation  les valeurs éthiques séculières comme la tolérance, la bienveillance, la coopération, cela aiderait beaucoup. Le bouddhisme n’est pas une spiritualité théiste. Elle parle d’une perfection qui est présente en nous tous, la  » nature de Bouddha « . Ces valeurs humaines que sont la bonté, la faculté de coopérer, l’empathie et le fait qu’on peut trouver la paix en soi, c’est cela la base…. Qui serait contre l’honnêteté, la bonté ? L’altruisme est une nécessité. La tolérance est une nécessité. Le fait de ne pas être complètement fasciné par la société de consommation, de savoir se contenter, est un grand soutien dans l’existence. Le fait de ressentir un sentiment de plénitude n’est-il pas précieux dans notre existence, du jour de notre naissance jusqu’au jour de notre mort ? La religion est un choix facultatif qui regarde tout un chacun. Si vous voulez utiliser la religion pour approfondir l’amour altruiste, l’amplifier, le multiplier, cela vous appartient. Le Dalaï-lama dit souvent qu’en tant qu’être humain, il souhaite promouvoir les valeurs humaines et en tant que moine bouddhiste, il souhaite promouvoir l’harmonie entre les religions. Il dit : «  Jusqu’à ma mort je poursuivrai la promotion de ces deux points ». Le plus important, c’est de promouvoir l’amour altruiste, tout le reste suit. Sans bienveillance, sollicitude, considération pour l’autre, rien ne marche. C’est « le corps » de Plaidoyer pour l’altruisme qui vient d’être publié. L’altruisme n’est pas une utopie, un idéal naïf, un luxe qu’on peut se payer quand tout va bien, c’est une nécessité. Lire la suite…Reflets n°10 pages 68 à 76  

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GRAMAU 5 février 2014 Aucun commentaire

Revivre sa naissance par la Psychanalyse Corporelle

Revivre sa naissance par la Psychanalyse Corporelle®  Berte Bruno et Girard-Reydet Emmanuel, Psychanalystes corporels  En psychanalyse corporelle, le revécu de la naissance constitue l’une des quatre grandes étapes qui jalonnent l’avancée d’une cure psychanalytique. Il contient de fait des enjeux de premier ordre dans le processus de réconciliation de l’analysant avec son histoire et sa famille qui constitue l’essence même de cette psychanalyse. Fondée par Bernard Montaud en 1982, la psychanalyse corporelle s’appuie sur la mémoire du corps qu’elle associe à l’expression verbale. Parmi les nombreuses hypothèses sur le psychisme humain qui ont émergé tout au long du processus de codification de cette psychanalyse au fil des désormais plus de 100.000 séances pratiquées, il a en effet été établi que la naissance constituait l’un des quatre évènements-clés de notre passé, appelés « traumatismes », qui ont façonné toute notre personnalité et qui sont à l’origine de comportements que, de façon subconsciente, nous répétons inlassablement. La notion de traumatisme en Psychanalyse Corporelle Mais avant d’aller plus loin dans les coulisses et les étapes de la naissance chez l’homme, et de façon à lever toute ambiguïté, arrêtons-nous sur le sens du terme traumatisme tel qu’il s’entend dans notre discipline. En psychanalyse corporelle, la notion de traumatisme n’a pas le sens que nous lui donnons habituellement quand nous parlons des conséquences psychiques d’un événement de type accident, catastrophe, violences répétées, abus sexuel. Le traumatisme dont il est question ici revêt une signification très précise, qu’il est possible d’appréhender à travers ces deux définitions : – le traumatisme est un sommet de douleur existentielle qui résume toute une période de l’existence humaine. – le traumatisme est le résultat d’un conflit intérieur entre deux forces contraires d’égale intensité, deux perceptions du monde qui ne peuvent pas coexister dans l’instant. Et c’est justement la coexistence de ces deux forces qui va rendre l’instant complètement intenable d’un point de vue psychique. Dans ces circonstances, l’être pour conserver la raison, va devoir choisir l’une de ces deux forces. Il choisit une version du monde et en renonçant à l’autre, il s’ampute lui-même de la moitié du sentiment des choses.   Un traumatisme produit ainsi en chacun un moins voir, un moins sentir, pour moins souffrir le monde qui nous entoure; et par là même, l’événement non assumé est refoulé totalement ou partiellement dans le subconscient.  La psychanalyse corporelle a identifié quatre traumatismes : le premier à la naissance, le deuxième durant la petite enfance, le troisième durant l’enfance et le quatrième durant l’adolescence.   Le traumatisme périnatal – le traumatisme fondateur instaure notre cycle comportemental traumatique alors que les trois suivants – dits traumatismes constructeurs–réactualisent ce cycle dans les niveaux de maturité correspondants. Et c’est l’ensemble de l’action des quatre traumatismes qui produit une programmation de l’individu dans une personnalité propre à l’ego, avec deux effets : nous pouvons nous sentir exister en tant que personne unique et nous sommes programmés à voir et vivre le monde extérieur selon nos traumatismes. Lire la suite…Revue Reflets n°10 pages 40 à 43    

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GRAMAU 23 janvier 2014 Aucun commentaire

Lampedusa, le naufrage de l’accueil . Pierre Sabanier

Lampedusa, le naufrage de l’accueil « Une petite page sur les vingt de conclusions prérédigées : la question des « flux migratoires » était bien le sujet du jour au menu du Conseil européen, vendredi 25 octobre. Mais, à l’évidence, les dirigeants des Vingt-Huit auraient préféré, malgré la catastrophe de Lampedusa et ses 360 morts, éviter ce sujet trop sensible à l’aube d’importantes échéances électorales. Le dossier était susceptible de mettre une fois encore en évidence les nettes divergences entre les pays confrontés à l’afflux de clandestins et ceux qui rechignent à la « solidarité concrète » que réclament l’Italie, Malte, l’Espagne ou la Grèce. » www.lemonde.fr/europe/ Par Jean-Pierre Stroobants Après le drame de Lampedusa, l’UE s’émeut mais ne bouge pas. Le monde s’émeut. Mais les politiques  européens tardent – à cause des élections à venir- à envisager des décisions. Ces migrants sont victimes de la guerre et de la pauvreté. Le secours qu’ils n’ont pas eu sur place, ils viennent le chercher en Europe, au risque de leur vie. Mais pour eux, le risque est encore plus grand de rester. Leurs ultimes économies servent à payer des passeurs. Faut-il les accuser de profiter de ces pauvres hères ? Eux-mêmes seraient dans les bateaux s’ils n’avaient ce moyen de subsister. Les candidats à la roue de la fortune  prennent ce risque de monter dans des bateaux surchargés rafistolés pour cette ultime traversée. Ils acceptent de partir même dans des conditions météo délicates. Pourquoi ? Parce que rester constitue la certitude d’une mort lente à cause de la pauvreté extrême,  ou brutale par la guerre. Il est normal dans ce temps de crise et de chômage en Europe que nous soyons réticents devant un affut d’étrangers, habités par le besoin de nous protéger. Il est normal que nous nous sentions incapables de les intégrer. Ceux qui arrivent sont des SUR-vivants. Ils ont connu la frontière de la mort. Ils ont besoin d’être protégés.  Eux aussi se sentent incapables dans ces circonstances. Nous leur proposons un destin de sous-vivants. Les structures d’accueil sont notoirement insuffisantes sur l’ile. Puis après  être parqués, ils sont  acheminés vers des centres de tri. Pour faire quoi après ?  Pourquoi les états européens n’arrivent pas à s’entendre sur une politique commune concernant l’immigration ? Lire la suite de l’article… Revue Reflets n°10 page 8

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GRAMAU 17 janvier 2014 Aucun commentaire

La grossesse: école préparatoire à la parentalité. Brigitte Douxchamps

Brigitte Douxchamps est physiothérapeute en Suisse depuis 20 ans et spécialisée en rééducation pelvi-périnéale et massages de bien être. Après plusieurs années de travail en milieu hospitalier, elle gère maintenant un cabinet de groupe en kinésithérapie et ostéopathie, et sa clientèle est constituée en grande partie de femmes enceintes et jeunes mamans. Elle est mariée et maman de 4 enfants entre 7 et 14 ans. La parentalité est une haute responsabilité : il nous est confié un être totalement dépendant de nous à qui nous ne devons faire que du bien… Quel défi ! Avant que  cette grande responsabilité nous échoie avec l’arrivée de l’enfant, il nous est donné neuf mois de grossesse, comme un temps offert pour se préparer à devenir parent. Mais oui, peut-être bien que cette grossesse qui se déroule en trois trimestres si différents les uns des autres est le programme de la parentalité ! Peut-être, pourrions-nous considérer qu’elle nous en souffle les grands axes pour nous y entraîner un peu, pour y goûter avant de l’expérimenter dans le concret. Et si la biologie de la grossesse avait inscrit, à travers les 3 trimestres de gestation, l’apprentissage des règles de la parentalité ? A nous de les découvrir! Parents: apprentis décideurs Que se passe-t-il à l’annonce du diagnostic de grossesse ? Un choc psychique parce que « le désir, et tout particulièrement celui d’un enfant, n’est jamais un sentiment pur, il est au contraire toujours teinté d’ambivalence ».[1] Je rêve un enfant : L’expérience intérieure de la maternité, de Monique Bydlowski, Ed Odile Jacob, 2010  

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GRAMAU 9 janvier 2014 Aucun commentaire
Frédéric Lopez: ma vie est un cadeau
GRAMAU

Frédéric Lopez: ma vie est un cadeau

Enthousiaste, plein d’idées ne sachant pas s’il arrivera à toutes les réaliser, aujourd’hui Frédéric Lopez est l’animateur des émissions de France 2 La Parenthèse Inattendue et de Rendez-Vous en Terre Inconnue. Il anime également l’émission de France Inter On va tous y passer. Après ces quelques instants passés à ses côtés nous ne pouvons que lui souhaiter de réaliser son rêve : vivre à fond…sans empressement. Qu’est-ce qui vous anime aujourd’hui ? Je n’oublie pas que je suis dans une situation particulière, que je n’imaginais pas ; bizarrement, quand je m’exprime aujourd’hui, il y a des millions de gens qui m’écoutent, que ce soit à la radio ou à la télévision. À la radio, il y aurait presque deux millions de personnes, à la télévision entre six et huit millions. Cela a quelque chose de vertigineux et la vraie question est : « Qu’est-ce que j’ai à leur dire ? » Quel sens va prendre ce que j’ai envie de leur raconter ? S’agit-il de se contenter de dire : « La vie, c’est de la merde, le monde est horrible, les humains sont terribles » ? C’est un peu facile. C’est à la portée de tout le monde de dire ça et c’est une vision des choses que je ne partage pas. J’ai davantage d’affection, d’admiration et de respect pour les gens qui voient le meilleur dans une situation compliquée, des gens comme Annie Cordy ou le dalaï-lama qui vous disent « ça ira mieux demain ». Ce n’est pas de l’optimisme béat car c’est pour moi une grande qualité que de chercher, sans cesse, ce qu’il y a de meilleur dans l’existence, dans une journée, dans une minute, dans une situation, ou chez quelqu’un. Au fond, si vous regardez bien toutes mes émissions, vous verrez que c’est ce type de  message que je cherche à faire passer. C’est une manière de dire : n’ayez pas peur des autres. Le monde n’est pas ce que vous voyez sur CNN. Est-ce que vous croyez qu’il y a une suite après l’existence ? Je ne me pose pas la question, parce qu’il sera trop tard pour vérifier. Je fais comme s’il n’y avait qu’une existence. Je sens que je suis de passage. J’ai conscience de profiter de l’héritage que nous ont laissé les générations passées et je pense beaucoup aux générations futures. Je suis obsédé par l’idée que quand on s’éteint, on s’éteint. Par contre, je crois qu’on continue à exister – quand on est mort – dans la vie des vivants. À partir du moment où ils parlent de vous, ils vous célèbrent. Si vous avez laissé un bon souvenir, il y a des chances que vous existiez pour longtemps. Je ne parle pas seulement de ceux qui laissent des traces, comme les artistes, je parle de la famille. Si vous êtes quelqu’un qui n’a apporté que du négatif, on va vous oublier très vite. Mais si vous vous appelez Gandhi, on se souviendra de vous. Je crois à la vie dans ce sens-là. Je n’ai aucune croyance officielle et je ne crois ni à la réincarnation ni au paradis. Moi qui suis allé dans la jungle, dans le désert, dans l’Himalaya, en Sibérie à -35 °C, je vois bien que les croyances sont une invention de l’homme ; je vois bien que cette finitude nous angoisse. En revanche, c’est beau de se raconter des histoires et je veux bien ressembler aux religieux que j’ai rencontrés, être comme eux. Ils ont la pêche. Si j’avais une religion, ce serait l’animisme qui me plaît beaucoup, cette fameuse religion première ; je pense à Téoreun, un chaman, rencontré avec Timsit au large de Sumatra. Je me souviens de leur obsession de l’harmonie. Quand ils coupent un arbre, ils en plantent un nouveau. Quand ils tuent un animal, c’est seulement pour manger et ils font, à cette occasion, des incantations. Ils manifestent ainsi qu’ils respectent le vivant sous toutes ses formes. Lire la suite… Revue Reflets n°10 – Confidences d’artiste

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GRAMAU 2 janvier 2014 Aucun commentaire

Cheikh Khaled Bentounès répond à la question:  » A quoi sert un chemin spirituel? »

Cheikh  Bentounès est Maître Spirituel de la Confrérie Soufie Alawiya, comptant aujourd’hui des dizaines de milliers d’affiliés. Homme de paix, il parcourt le monde transmettant l’enseignement traditionnel soufi et oeuvrant pour le dialogue entre les religions. Il souligne « si l’Islam est un corps, le soufisme en est le cœur, on y réapprend à goûter la saveur de Dieu dans le silence de l’instant ». www.aisa-net.com

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GRAMAU 30 décembre 2013 Aucun commentaire
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