Skip to content
  • Mon compte
    • Mes commandes
    • Moyens de paiement
    • Mes téléchargements
  • Mon compte
    • Mes commandes
    • Moyens de paiement
    • Mes téléchargements
0,00 € 0 Panier
  • Accueil
  • Boutique
  • Qui sommes-nous ?
  • Atelier d’écriture
  • Echangeons
  • Newsletters
  • Compléments à la revue
  • Contact
  • Don
  • Accueil
  • Boutique
  • Qui sommes-nous ?
  • Atelier d’écriture
  • Echangeons
  • Newsletters
  • Compléments à la revue
  • Contact
  • Don

Extrait d’article

  1. Accueil>
  2. Extrait d’article>
  3. Page 27

Compléments Revue Reflets

Extrait d’article

Compléments Revue Reflets

Extrait d’article
Anita

Vers la conscience

  LA CONSCIENCE, PIERRE D’ACHOPPEMENT DE LA SCIENCE  Rencontre avec Emmanuel RANSFORD Emmanuel RANSFORD chercheur indépendant, avec une formation de physicien et aussi d’économiste spécialiste de la mécanique quantique, il s’interroge sur les étrangetés des systèmes quantiques. Avec des hypothèses audacieuses, il propose un modèle de la réalité qui se démarque du matérialisme. D’où vient votre curiosité ? D’une part, en étudiant la physique quantique. Comme tant d’autres, j’ai constaté qu’elle dit sur l’atome et l’électron des choses quasi insensées, qui choquent l’intuition. Pour faire sens, elle doit être interprétée. Il existe plusieurs interprétations officielles, mais je ne les ai pas trouvées pleinement convaincantes. Cela m’a incité à creuser, pour comprendre vraiment. La conscience et plus précisément, le mystère du cerveau conscient aiguisa aussi ma curiosité. Je n’ai jamais cru aux habituelles explications matérialistes. Au lieu de cela, je me suis dit que si la conscience provient d’une dimension immatérielle, que je nommerai le psychisme, alors le dialogue sensori-moteur en vigueur chez l’animal et chez l’homme montre que ce psychisme peut dialoguer avec la matière. Ce dialogue, qui est un jeu d’interactions entre la matière et le psychisme, est à double sens puisque la matière impacte le psychisme en mode sensoriel tandis que le psychisme impacte la matière en mode moteur. Mon idée était que la matière devait porter les marques de sa capacité à interagir avec le psychisme. Et, si l’on ignore ou rejette ce psychisme, on ne peut alors pas comprendre ces marques, ni ce qui se passe. J’y voyais une cause possible de notre incapacité à comprendre le monde quantique. Une part d’émerveillement donnerait-elle un sens à l’univers ? Le merveilleux existe partout et à tous les niveaux. Il nous entoure, mais souvent nous ne le voyons plus. Pour le voir derrière la banalité du quotidien, il faut garder son âme d’enfant ! De façon plus  abstraite, la physique montre que la nature invente des choses extraordinaires pour concilier richesse et cohérence. Car la nature a horreur de la contradiction, bien plus que du vide ! Pour l’éviter, elle se montre incroyablement créative. Elle produit par exemple la masse relativiste, qui permet aux objets matériels d’acquérir des vitesses variables. Sans cette masse, qui varie avec la vitesse, la cohérence du monde imposerait à toutes les particules de l’univers une vitesse constante, à l’instar des photons qui en permanence courent à la vitesse de la lumière. Un tel univers serait pauvre et sans intérêt ! Il serait stérile et sans vie. D’autres grands mécanismes de protection de la cohérence de la nature sont à l’œuvre dans le monde quantique, qui est notamment celui de l’électron et de l’atome. Ils sont d’une part le saut quantique, et d’autre part l’intrication ou la non-séparabilité. Ces propriétés paraissent folles et contraires au bon sens. Nul ne les comprend ! En fait, elles permettent à la nature d’éviter la contradiction. C’est, je crois, la clef. Outre cela, elles permettent d’aborder la question du cerveau conscient sous un angle que je crois très prometteur. C’est ce que je montre dans mes livres. Le fait que la nature trouve des solutions ne montre-t-il pas justement qu’elle est évolutive ? À problèmes nouveaux, solutions nouvelles ? La  nature  invente  des  solutions  intelligentes  à  des problèmes  qui  paraissent  quasi  insolubles.  Je  serais presque  tenté  de  dire  que  la  nature  semble  mue  par une  fantastique  intelligence.  C’est  même  du  génie  ! Chaque fois que sa cohérence est en danger, elle crée du nouveau : elle est évolutive. C’est fabuleux, et ça pourrait suggérer de nouvelles pistes de recherche en physique. Il s’agirait de coincer la nature dans des incohérences, de l’acculer au pied du mur, pour voir ce qui se passe ! On est certain qu’elle s’en sortirait, et l’on découvrirait comment. Pour vous, quel sens cela donne-t-il à l’univers ? Dans ma quête du sens, je m’appuie sur une réflexion qui jongle avec des concepts un peu abstraits. Cela m’a conduit vers ce que j’appelle l’ur-causalité. À ce propos, ma compréhension de la physique repose sur ces deux notions : l’exo-causalité, qui désigne toute loi causale subie, car imposée de l’extérieur. Elle est donc non modifiable: je lâche mon stylo, il tombe forcément. L’exo-causalité, c’est donc le déterminisme. Tout simplement. l’endo-causalité, qui consiste à pouvoir choisir ses actes et à prendre des décisions. Elle rend les choses imprévisibles : tant que je ne l’ai pas décidé, nul  ne sait  si je vais tourner ma tête à gauche ou à droite univers surabondants ! Je rappelle au passage que rejeter dogmatiquement, sans la moindre preuve, l’éventualité d’une création divine est une attitude irrationnelle et anti-scientifique. (…) Pour lire l’article en entier, Reflets n° 29 Page 59 à 63

Lire la suite »
Anita 3 décembre 2018 Aucun commentaire
L’urgence d’agir
Françoise

L’urgence d’agir, Raphaël Pitti

L’urgence d’agir Raphaël Pitti, médecin militaire urgentiste et croyant Maxime Mocquant Raphaël Pitti est professeur agrégé de médecine d’urgence, anesthésiste-réanimateur, médecin militaire urgentiste, médecin général des armées. Depuis 2004, il est conseiller municipal de la ville de Metz, en charge de l’humanitaire est de l’urgence sociale et sanitaire. En juillet 2017, il a été promu officier de la légion d’honneur pour son engagement aux côtés des médecins syriens. Il l’a rendue en décembre pour protester contre la politique menée par la France à l’encontre des migrants. (…) L’engagement, c’est quoi pour vous ? L’engagement envers celui qui souffre se retrouve dans le fait d’être médecin : j’ai choisi l’urgence et la réanimation. Partout où je suis intervenu avec les militaires, nous avons fait de l’humanitaire, ouvrant l’antenne chirurgicale aux populations. Être tourné vers les autres, c’est ça. La foi ne fait que renforcer mon engagement. Selon Matthieu, nous serons jugés non sur notre foi, mais sur nos œuvres. Donc, sans œuvres, sans engagement, il n’y a pas de foi. Cet engagement envers les autres, c’est le Christ en tant que Dieu incarné qui le montre le mieux. Il est l’image même de celui qui se tourne vers les autres, pour les sauver. Mon engagement me pousse à aller vers celui qui souffre le plus. Si mes frères chrétiens sont massacrés, et si je peux les aider, je le fais. Mais en Syrie, seulement 10 % de la population est chrétienne sur 22 millions, dont environ 5 000 sont morts. Alors qui souffre le plus ? En Syrie, il y a eu 465 000 morts, pour la plupart des musulmans sunnites. Daech a fait plus de tort aux musulmans qu’aux chrétiens : 13 millions de déplacés, 7 millions en Syrie, dénués de tout, 5 millions à l’extérieur. Les chrétiens, stigmatisés, sont considérés comme prioritaires, ils en profitent pour partir. Du même coup, on vide le pays des chrétiens, comme au Liban, ce qui est le but recherché. Or, les chrétiens ont leur place, ils l’ont toujours eue : alors pourquoi les aider à partir ? Essayons de tout faire pour qu’ils restent. Mais chrétiens ou pas, ce qu’ils veulent tous, c’est quitter le Moyen-Orient, parce qu’il n’y a  pas d’avenir, parce que le système n’est pas démocratique, à cause de la corruption. Les circonstances de la vie, même les plus défavorables, m’ont enseigné pour en arriver où j’en suis Récemment, un journaliste n’a pas pu publier l’article dans lequel il citait mes propos à ce sujet, car ils sont refusés par certains milieux chrétiens. Depuis toujours, j’ai la certitude d’être sur un chemin. À 15 ans, j’ai dit : « Je serai médecin », et tout s’est organisé pour que je le devienne. Grâce aux rencontres que j’ai faites. J’en suis persuadé : si vous êtes sur votre chemin, les choses s’ouvrent devant vous. Mon livre m’a obligé à faire un retour en arrière. Lorsque nous vivons, nous faisons des expériences, des rencontres, des maladies, les évènements se suivent, juxtaposés comme des perles. C’est en observant que l’on se dit : « Mais ces perles ensemble font un collier ! » Et cela donne sens en vérité. Si vous vous retournez, la vie est belle et elle a du sens. Avec ses difficultés, mais la vie est un flux qui vous traverse. Il suffit de se laisser faire. Je crois en ce que dit le Christ : « Ne vous préoccupez pas, à chaque jour suffit sa peine. Laissez aller, croyez. Détachez-vous, laissez-vous porter, et restez dans le sens du flux. » (…) Pour lire l’article en entier, Reflets n° 29 pages 65 à 69

Lire la suite »
Françoise 26 novembre 2018 Aucun commentaire

Réponse européenne à l’extraterritorialité américaine ?

RGPD signifie : Règlement Général pour la Protection des Données. Cette directive européenne concernant les données personnelles, publiée en 2016, est entrée en application dans les États membres le 25 mai 2018. Elle permet dans un premier temps d’harmoniser les différentes lois et usages des pays de l’Union européenne. Tous n’avaient pas la même perception de la liberté personnelle, et du respect de l’utilisation des données personnelles recueillies par les entreprises, associations, et même les États. Avec la mondialisation, le développement d’Internet, il est de plus en plus facile d’obtenir les données personnelles de tout un chacun. Le problème est de comprendre ce que chaque entité va en faire. Plus fort encore, les Google Glass, malgré l’échec de leur commercialisation en 2015, Google s’apprête à les commercialiser pour les entreprises uniquement. Ces lunettes connectées pouvaient, sur un simple clignement des yeux, déclencher l’enregistrement de ce que nous sommes en train de faire, de voir. Elles donnaient aussi une information sur ce que nous regardions, un lieu, un monument, pourquoi pas une personne. En enregistrant ce que le porteur de Google Glass voit, ne met-on pas en danger la vie privée, de nous d’abord, mais aussi de ceux que l’on voit ? Qu’y a-t-il dans cette règlementation ? « La responsabilité des organismes qui utilisent les données personnelles collectées est renforcée. » Ils doivent désormais assurer une protection optimale des données à chaque instant et être en mesure de la démontrer. La CNIL (Commission nationale de l’informatique et des libertés) pourra donc contrôler les procédures mises en place dans ces organismes, garantissant la prise en compte de la protection des données. Les organismes doivent donc imaginer et proposer une solution pour l’ensemble des événements qui peuvent survenir tout au long de la vie du traitement d’une information. Par exemple, la modification d’une donnée par son propriétaire, la restriction d’accès, un défaut de sécurité, un changement de prestataire, dans le cas d’une sous-traitance de la collecte et du stockage. Les organismes devront avoir écrit la totalité des procédures, les regrouper, et chaque action réalisée devra être analysée à chaque étape et actualisée régulièrement pour assurer une protection des données personnelles en continu. L’espoir de paix qui était né, suite à l’effondrement du bloc soviétique, avec la chute du mur de Berlin, cet espoir de ne plus voir l’affrontement de blocs est mort. Les guerres de pouvoir sous différentes formes continuent de plus belle, y compris à travers le monde numérique. Pour lire l’article en entier, Reflets n°29 pages 10 et 11

Lire la suite »
Anita 20 novembre 2018 Aucun commentaire
Jeunes du voyage
Françoise

Jeunes du voyage

Jeunes du voyage Interview de Catherine Huguel par Laurence Maillard Catherine Huguel est présidente de l’ASEV88, Association pour l’accompagnement à la Scolarisation des Enfants du Voyage des Vosges. Pour venir en aide à cette population en marge de notre société, plusieurs activités sont proposées dont l’apprentissage de la lecture, l’accompagnement des ados aux cours par correspondance et l’aide à la scolarisation. Trois jeunes bénévoles l’entourent pour l’aider dans sa tâche. Qu’est-ce qui a motivé la création de votre association ? Je suis enseignante spécialisée « enfants du voyage » depuis une quinzaine d’années. Au départ, je m’occupais des élèves de maternelle et du primaire. La plupart des familles ne souhaitant pas que leurs enfants aillent ensuite au collège – pensant que c’est un lieu de perdition, sans surveillance, où on trouve de la drogue – elles me sollicitaient alors pour accompagner leurs enfants avec des cours du CNED par correspondance. Par manque de temps, je refusais. Et puis un jour, une maman m’a demandé à nouveau pour sa fille qu’elle avait retirée du collège suite à une altercation avec un professeur. Cette maman m’a touchée par sa détresse et sa volonté de scolariser à tout prix ses enfants. Je connaissais sa fille que j’avais eue en primaire. Elle était brillante et je trouvais dommage qu’elle ne continue pas ses études. Alors j’ai accepté. Petit à petit le bouche-à-oreille a fait ses effets, et chaque semaine, un nouvel enfant souhaitait suivre cet accompagnement. J’ai donc créé l’association pour me mettre en légitimité d’une part, et pouvoir demander des subventions d’autre part. Au niveau de la scolarité, quels problèmes rencontrent ces jeunes ? Tout d’abord le voyage reste une idéologie, c’est-à- dire que même sédentarisé, le jeune se considère toujours comme voyageur. Quand les familles bougent, les jeunes sont très peu scolarisés car les familles montrent une certaine méfiance vis-à-vis des écoles qu’ils ne connaissent pas. Il peut arriver aussi que certains établissements refusent de les accueillir pour quelques semaines seulement ; soit l’inscription a lieu en force en passant par la Direction des services académiques de l’Éducation nationale, soit les familles baissent les bras. Et puis il y a un grand décalage par rapport aux autres enfants. Un jour, pour un vol mineur, genre paquet de bonbons, la gendarmerie a été convoquée à l’école. L’enfant a été humilié devant tout l’établissement. Le premier contact avec les forces de l’ordre n’a pas été une réussite. Ce jeune devenu adulte aujourd’hui est toujours en grande difficulté, étant en prison à l’heure actuelle. Certes, c’est une population difficile à gérer : les enfants viennent, partent, reviennent et repartent. Leur scolarisation a été et reste encore complexe et variable d’un établissement à l’autre. (…) Êtes-vous aidée dans votre mission ? Oui, par trois jeunes gens, âgés de vingt-huit à trente ans, que j’ai connus par l’intermédiaire de l’association France Bénévolat à laquelle ils s’étaient inscrits. Il y avait donc un désir de leur part d’apporter une aide quelle qu’elle soit, ce qui est déjà remarquable. On s’attend davantage à avoir une offre d’aide de la part de personnes retraitées. J’en ai eu une d’ailleurs mais qui n’a pas continué. Ces trois jeunes, en revanche, sont là depuis deux à quatre ans. Ces bénévoles sont-ils dans d’autres associations humanitaires ? Oui. Je sens chez eux une grande maturité déjà, malgré leur âge. Et leur métier d’ailleurs reflète ce qui les porte : le rapport à l’humain, le domaine social. Je pense que ce n’est pas un hasard. Leur histoire personnelle doit les conduire à s’intéresser si tôt aux autres. Qu’est-ce qui explique à votre avis cette envie de rester dans votre association ? Pour moi, ces bénévoles sont aussi importants que les activités que nous faisons avec les jeunes du voyage. Tout d’abord, je privilégie la souplesse. Ils aident à leur mesure. C’est-à-dire que si l’un ne peut pas venir m’aider un jour, eh bien, il ne vient pas. Il n’y a aucune obligation, de la même façon qu’il n’y en a aucune pour les jeunes du voyage. Parfois ils ne viennent pas au cours. Nous ne savons jamais à l’avance le nombre qu’ils seront. D’autre part comme ces bénévoles sont jeunes, des liens se tissent plus facilement avec les ados du voyage. Ils sont un peu leurs grands frères et sœurs. Et puis j’ai mis en place des temps conviviaux rien qu’avec eux. Nous échangeons, partageons nos sentiments sur la manière dont s’est passé le cours. Ils se sentent investis au même titre que moi. Nous nous posons des questions sur ce qui pourrait être amélioré comme, par exemple, ce que nous pourrions faire par rapport à l’entrée au collège ou comment traiter au mieux les débordements qui ont pu avoir lieu durant le cours. Ce sont des moments aussi où nous rions. De plus, ils osent même se confier et faire part de leurs difficultés dans leur vie. Ayant fait un travail sur moi-même, j’ai quelques « tuyaux » à leur transmettre. (…) Pour lire l’article en entier, Reflets n° 29 pages 56 à 58

Lire la suite »
Françoise 13 novembre 2018 Aucun commentaire
Contacter Revue Reflets
dev-btb

Extrait

Le lorem ipsum est, en imprimerie, une suite de mots sans signification utilisée à titre provisoire pour calibrer une mise en page, le texte définitif venant remplacer le faux-texte dès qu’il est prêt ou que la mise en page est achevée. Généralement, on utilise un texte en faux latin, le Lorem ipsum ou Lipsum.

Lire la suite »
dev-btb 13 novembre 2018 Un commentaire
Anita

Gino BARTALI dit Gino, le pieux

Destin remarquable     Gino Bartali, champion cycliste Italien, a gagné le tour de France en 1938 et 1948. 10 ans d’intervalles entre 2 tours, exploit inégalé à ce jour. En 2013, il est reconnu Juste parmi les Nations  par Le Mémorial Yad Vashem grâce à une multitude de témoignages de proches, amis ou prêtres. Le très riche livre « Road to Valor »écrit par un couple d’américains, suite à 10 années d’enquête, relate avec beaucoup de précisions les faits. Il n’a jamais, de son vivant, souhaité que l’on parle de ses actions. « Les choses se font mais ne se disent pas »répétait-il. C’est après sa mort en 2000 que  les médias n’ont  cessé de vanter le courage de cet homme qui a sauvé 800 juifs et 50 anglais pendant la Guerre grâce à son vélo et au péril de sa vie.  Touché par la lecture du livre de Jean Paul Vespini « Gino, le Juste », Nous décidons de nous rendre sur les lieux de son enfance en Italie. En ayant à cœur de ne pas trahir sa belle âme, la vie va nous offrir la rencontre d’un de ses plus intimes amis, Andréa Breschi. Avec comme cadeau, la grande chance que Luigi, le fils cadet de Gino acceptent de nous témoigner leurs souvenirs. Je crois que Dieu m’a créé pour pédaler, c’est son vœu. Je suis donc entré dans le cyclisme comme on entre dans les ordres Son entrée, en 1943, dans le réseau Delasem en collaboration avec le Cardinal Dalla Costa  de Florence l’amène à parcourir des milliers de kilomètres à vélo, cachant des faux documents dans son tube de selle, jusqu’à une imprimerie clandestine, pour sauver des juifs. En 1979, Paolo Conte, chanteur italien chante « combien de routes dans mes sandales, mais combien en aura fait Bartali ? ». Cette chanson prend tout son sens à ce jour. Gênes, le Vatican ou Assise puis retour à Florence, souvent 320 km aller-retour la même journée. Parfois, il dormait dans les monastères protégé par ses amis prêtres. Toujours avec la prière comme fil conducteur. « Gino avait une spiritualité bien personnelle »nous raconte Andréa Breschi « il priait pour que l’Homme soit bon. Il n’hésitait pas avec son franc parlé d’exprimer, au pape et aux hommes d’églises, ce qu’il ne trouvait pas juste ». Ami de pie XII qui l’avait remercié dans une lettre pour ses envois de documents, il échappa au pire quand les fascistes interceptèrent la fameuse missive. Il justifia l’envoi de patates au Vatican pour retrouver sa liberté, après quelques jours de prison  !!! .Gino risquait bien sa vie et celui de sa famille. Même s’il refusa de dédier sa victoire au régime de Mussolini, préférant déposer son bouquet de vainqueur dans  Notre dame des victoires à Paris pour Thérèse de l’enfant Jésus, son « immunité »de vainqueur du tour de France 1938 le protégeait. Luigi, fils cadet de Gino me raconte « Un jour, mon père fut arrêté par un poste de soldats allemands, emmené à la villa Triste de Florence connue pour ses persécutions et tortures, il passa une nuit en prison ». Admiratif, les soldats en oublièrent de fouiller son vélo ! Sainte Thérèse semblait veiller sur cet homme qui avait gravé son visage de religieuse sur son cadre de vélo. Car ne fallait-il pas être accompagné par une foi inébranlable pour tenir de tels engagements dans ce monde ténébreux et sans pitié que cette deuxième guerre mondiale ? Gino avait connu l’église avec des parents très croyants. La mort accidentelle sur un vélo de son frère Giulio en 1936 fût un drame qui renforça sa foi, à tel point qu’il décida son entrée à l’ordre du carmel de saint François d’Assise peu après. « Je pédalerai avec toi, Giulio, je te parlerai comme au temps où nous faisions courber les montagnes »se répétait-il. Quelle plus belle histoire sportive que celle de Gino ? Troublé et ému, je l’avais été en découvrant celle de Gitta Mallasz, artiste peintre, championne de Hongrie de natation, scribe du livre « dialogues avec l’ange » et, elle aussi, Juste parmi les nations en 2011. Et une question : pourquoi, quand le sombre, tel une toile d’araignée, envahissait un monde perdu pendant la période nazi, des hommes et des femmes ont risqué leur vie pour en sauver d’autres ? comment peut-on être animé d’une telle foi ? Pour lire l’article en entier, Reflets n°29 pages 74 à 78

Lire la suite »
Anita 6 novembre 2018 Aucun commentaire
Brigitte Lahaie
Françoise

Brigitte Lahaie, Osez !

Brigitte Lahaie, Osez ! Du lundi au vendredi, de quatorze à seize heures sur Sud Radio, Brigitte Lahaie dispense ses conseils sur tout ce qui touche la sexualité de près ou de loin. Souvent, elle fait appel à des spécialistes. Son expertise ne fait aucun doute depuis quinze ans d’antenne. Cependant, pour un propos – non politiquement correct – dans le cadre de l’affaire Weinstein, une vindicte violente a été déclenchée. Elle s’en explique dans un livre Le Bûcher des sexes. Touchés par sa vision de la relation homme-femme, nous l’avons rencontrée dans le studio à la fin de son émission. Suite aux critiques sévères à votre encontre, comment vous sentez-vous intérieurement ? Toute épreuve est toujours positive pour moi. Cela m’a permis d’écrire ce livre Le Bûcher des sexes. Sur un plan personnel, j’ai pris conscience de deux choses : d’abord, j’étais beaucoup plus en accord avec mes émotions, en sachant que je pouvais me montrer dans ma vulnérabilité, et je n’étais plus autant sur la défensive qu’il y a trente-cinq ans quand est sorti Moi, la scandaleuse. Cela m’a fait du bien, parce que moi qui essaie toujours de dire qu’il faut se montrer tel que l’on est et non pas en voulant être la « super woman », j’ai su montrer finalement que cela m’avait blessée. J’ai réalisé aussi que, de toute façon, quoi que je fasse, je resterai pour certains la « putain » et que j’avais à l’assumer. J’ai traversé une véritable épreuve, non pas au sens négatif du terme mais au sens où on traverse le feu et on en ressort un peu transformé. Votre analyse sur la relation homme-femme, provoquée par des mouvements féministes comme #BalanceTonPorc ou #MeToo, montre finalement qu’il y a souffrance des deux côtés. C’est surtout une grande erreur de sacraliser la victime. Il vaut mieux aider les femmes à se reconstruire plutôt que les inciter à porter plainte. Elles y ont droit, certes, mais ce n’est pas cela qui guérit. Je crois qu’il faut faire attention, la victimisation qui est d’ailleurs un courant dans tous les domaines de notre société n’est pas constructive pour la liberté de l’être humain. Dans votre livre, vous invitez les gens à oser avec un travail d’éducation à la base. Comment rendre cela possible dans la société d’aujourd’hui ? Il suffit de décider de le mettre en place, en commençant par une éducation affective dès la maternelle. N’est-ce pas utopique ? Même si cela semble utopique, c’est une question de désir profond de l’humanité que l’on veut. J’ai soixante-deux ans. Je continue à m’occuper tous les jours de gens qui sont en souffrance. Si je n’étais pas utopique, j’arrêterais. Il y en a quelques-uns qui, grâce à moi, vont mieux. Là où j’essaie de travailler, c’est sur la capacité de chacun à pouvoir se remettre en cause sans systématiquement accuser l’autre. Si déjà on arrivait à cela, je crois qu’on avancerait. Une sexualité épanouie ne passe-t-elle pas d’abord par une connaissance de soi-même au-delà de la sexualité ? Je crois que ça passe d’abord par une confiance en soi et en l’autre. La plupart des handicaps dans une sexualité harmonieuse dans un couple viennent des peurs : de mal faire, de ce qu’il va penser de moi, de ne pas être à la hauteur, d’avoir mal. Manque de confiance parce qu’au fond, même une relation sexuelle qui va être « ratée » ce soir-là, qu’est-ce que ça peut faire ? Le fait de « rater » accentue la peur qui conduit à une sexualité complètement bloquée. (…) Est-ce un travail sur vous-même qui vous a conduite à cet autre point de vue ? J’ai laissé le désir diriger ma vie au sens noble du terme. À un moment donné, j’ai essayé de mieux comprendre qui j’étais. À vingt-cinq ans déjà, je me posais des questions. Je m’analysais. J’ai fait de belles rencontres aussi parce que j’ai su les saisir. Aujourd’hui encore, je rencontre des gens extraordinaires qui me font évoluer. J’ai très vite laissé tomber les croyances qui au début nous rassurent, mais qui finalement nous engluent, nous empêchent d’être libres. (…) Pour lire l’article en entier, Reflets n° 29 pages 79 à 81

Lire la suite »
Françoise 29 octobre 2018 Aucun commentaire
La mer modèle de vie
Anita

La mer modèle de vie

François Sarano est docteur en océanographie, plongeur professionnel, ancien conseiller scientifique du commandant Cousteau, coscénariste avec Jacques Perrin du film Océans. Cofondateur de l’association Longitude 181 Nature dont l’objectif est la protection du milieu marin et le partage équitable de ses ressources, il a notamment coécrit avec Véronique, son épouse, deux livres témoignant d’un autre regard sur la Libye. Il anime régulièrement des conférences grand public en entreprises et collectivités, sensibilisant à la beauté du monde sauvage et à la nécessité de le respecter pour un développement plus juste de l’humanité. Que vous reste-t-il des treize années d’expérience avec La Calypso ? Mais ce que je suis aujourd’hui ! Cela m’a construit complètement. Et beaucoup de souvenirs, d’amitiés, l’esprit d’équipe. Et surtout l’idée d’aller  sans a priori à l’écoute du monde et de l’autre, cerveau vide et oreilles ouvertes. J’ai envie de découvrir ce que je vais découvrir, disait Cousteau. Ne pas imaginer avant pour ne pas biaiser la rencontre. Oublier la préparation du voyage au moment de la rencontre. Cousteau pensait que c’était la foi dans «tout est possible » qui rendait les choses possibles. Votre connaissance du monde marin a-t-elle modifié votre vision du monde ? C’est ma méconnaissance du monde marin qui a modifié ma perception du monde ! Je mesure toute l’ignorance de ces merveilles qui font cette planète, les dégâts et agressions que nous y faisons, ce que notre développement mal contrôlé inflige à notre maison commune de dix milliards d’habitants. La rencontre avec les grands animaux sauvages change complètement l’appréhension  du  monde et des autres, car elle est obligatoirement vraie,  authentique. Avec un cachalot, je ne peux pas tricher. Cette pureté de rencontre permet de réfléchir à la relation à l’autre, qu’il soit animal ou humain. Si je peux tenter de comprendre le cachalot qui est si loin de moi, je peux faire de même avec celui qui a une religion ou une tradition différente. L’important est l’effort à la compréhension de l’autre quelle que soit la difficulté. C’est magique et paisible. La jungle ne capitalise pas Cette ligne d’union ou de partage, ténue et fragile, nous devrions la rechercher avec toutes les créatures vivantes. La vision de notre nature est lue dans nos écoles à travers le prisme d’une culture judéo-chrétienne très forte qui met l’homme comme projet de l’évolution. Quand on regarde la nature sans a priori, on voit l’homme sur l’arbre des créatures vivantes, merveilleusement et juste différent des autres. Comme il n’y a pas de sommet, on fait plus attention aux autres, étant au milieu et à l’égal des autres. On se sent moins le droit d’asservir, d’exploiter à outrance, on est plus dans le respect. La compétition et la « loi de la jungle » dont on parle sont mal comprises. La loi de la jungle, c’est quand on a satisfait l’essentiel : on dort, on joue, on fait l’amour… La jungle ne capitalise pas. Quant à la sélection naturelle : c’est l’opposé de ce qu’on nous raconte.  Elle  ne  retient  pas  le  meilleur. Elle retient TOUT ! (Il s’emballe). Regardez autour de vous, il y a tout et son contraire ! C’est la générosité même. On nous dit que les prédateurs servent à réguler les proies dégénérées et malades. Ce qui régule, ce sont les bactéries, les intempéries, la nourriture. Cela se fait toujours de bas en haut. Ce ne sont pas les lions qui régulent les gazelles. C’est le contraire. Et que deviendraient les orques  qui eux n’ont pas de prédateurs ? Ce sont les otaries qui régulent les orques. Les livres de sciences naturelles nous disent : « Dans ce monde de compétition, seulement dans les mâles les plus forts naissent les gênes les  meilleurs. Sinon nous aurions des races de dégénérés. » On sait qu’une grande partie du monde vivant se reproduit sans sexualité. Et  même en cas d’accouplement, il est démontré que ce n’est pas forcément le mâle dominant qui donne ses gênes. Ces histoires machistes ne laissent pas beaucoup de place à la femelle ! Seulement parce qu’un homme, un jour, a voulu justifier sa position du plus fort et les exactions humaines. Pour lire l’article en entier, Reflets n°29 pages 23 à 28

Lire la suite »
Anita 21 octobre 2018 Aucun commentaire

Accompagner les jeunes aujourd’hui

Accompagner les jeunes aujourd’hui Dominique Hubert Agrégée de l’UCL (université catholique de Louvain) en sciences religieuses, Dominique Hubert a enseigné durant trente-huit ans à des adolescents et à de jeunes adultes. Elle est également formée en éducation biocentrique, en animation de cercles de paroles et de communautés de recherche philosophique. Auteure, compositrice, interprète de chansons françaises résolument enthousiastes, les CD Vivre debout et Chanter pour changer le monde sont disponibles sur Internet. Elle est aussi l’auteure de deux livres parus aux éditions Chronique Sociale. Le chant d’un moineau qui s’époumone sur le toit d’en face dilate mon cœur et me remplit d’émerveillement devant la beauté du monde. Comment penser au bien-être des autres si l’on n’est pas en joie soi-même ? Or, trop souvent, c’est la peur qui guide nos ados, comme si l’éducation avait détricoté leur confiance en eux et en l’existence. Il faut ajouter à cette cause le fait que le monde actuel se métamorphose et que les enfants portent en eux les nouvelles réponses auxquelles les adultes n’ont pas spontanément accès. Enseignante, il m’a été donné d’élaborer un accompagnement des jeunes qui leur ouvre la voie à un processus de retrouvailles avec eux-mêmes qui puise sa source dans des racines profondes et sacrées. Fraîchement retraitée, ce sont mes anciens élèves qui m’envoient en mission : transmettre ce que nous avons vécu ensemble à ceux qui ont la vocation de guider les enfants et les adolescents. Voilà ce qui donne du sens à ma vie aujourd’hui. Quand les ados disent vouloir être heureux, leur idée du bonheur s’avère très vague et dépend des circonstances extérieures ; ils ont perdu le contact avec la Vie qui les porte et qu’ils portent dans un éternel mouvement, et avec laquelle ils pourraient fusionner. Mais lorsqu’ils commencent à ouvrir les yeux sur leurs véritables besoins, voici les demandes qu’ils adressent aux adultes : apprenez-nous à vivre, enseignez-nous les règles du grand jeu de la Vie ; aidez-nous à nous connaître, à percevoir nos émotions, nos besoins, notre potentiel unique, nos valeurs, nos freins, aidez-nous à prendre conscience de qui nous sommes ; apprenez-nous à communiquer vraiment pour créer des synergies avec autrui plutôt que d’avancer contre lui ; apprenez-nous à inventer notre chemin en toute liberté, mais avec un sens aigu de nos responsabilités ; apprenez-nous à détecter ce qui donne du sens à nos existences ! Tout cela ne s’apprend qu’à travers l’expérience, le vécu… (…) Pour lire l’article en entier, Reflets n°29 pages 34 à 37

Lire la suite »
Françoise 15 octobre 2018 Aucun commentaire
Dégustation de pesticides
Françoise

Dégustation de pesticides, Rencontre avec Jérôme Douzelet

Dégustation de pesticides Rencontre avec Jérôme Douzelet   Mais quelle idée de goûter des pesticides ? Cela paraît tellement incongru, et pourtant, l’idée est loin d’être sotte. Car comment les reconnaître dans le vin si on ne connaît pas leur goût ? Jérôme Douzelet l’a fait avec Gilles-Éric Séralini, professeur à l’université de Caen, spécialiste des OGM et des pesticides. Les deux sont administrateurs du CRIIGEN. Ils ont déjà publié ensemble Poisons cachés ou plaisirs cuisinés (éd. Actes Sud). Ils livrent les résultats de cette nouvelle enquête dans Le Goût des pesticides dans le vin (éd. Actes Sud). Nous avons rencontré Jérôme Douzelet, artisan cuisinier, dans son fief le Mas de Rivet, un magnifique hôtel à proximité de Barjac dans le Gard, perdu aux confins des collines ardéchoises. Un regard franc, bleuté, sur un corps de rugbyman qu’il fut longtemps. Nous nous trouvons dans une salle voûtée, ancienne bergerie, fraîche par ce temps estival. Se tiennent ici les fameuses dégustations et autres séminaires qu’il organise. La cuisine de Jérôme Douzelet est bio, et c’est une préoccupation du goût – comme tous les cuisiniers, précise-t-il – qui l’y a conduit. Chercher le goût, c’est chercher les bons produits. Il entre vite alors en relation avec de petits producteurs bio. Et puis, il y a une histoire familiale, une mémoire du goût, liée à ce qu’il a connu avec ses grands-parents. Imprégné des traditions culinaires de la France profonde, il a sillonné les fermes en compagnie de son grand-père avec passion, celle qui l’a amené à la cuisine. C’était sa culture, son matériau. Il sera ensuite formé par Régis Marcon qui a ce même esprit de la cuisine de terroir, de la valorisation du travail des paysans, parce que, dit-il, un cuisinier n’est rien sans le producteur qui fournit la matière première. Cette préoccupation du vrai goût est telle qu’il a l’idée de goûter les pesticides contenus dans le vin… Comment vous est venue cette idée ? Les vins contiennent différents composants, des arômes naturels comme le sotolon pour les vins du Jura. J’ai comparé, sur la base d’une étude, les proportions de ces arômes naturels avec ceux des pesticides. Comme il y en avait autant, et en tant que cuisinier, j’ai considéré ces pesticides comme un ingrédient à part entière. Aussi en principe, avant de mettre un nouvel ingrédient dans un plat, on le goûte pour savoir ce que cela va donner, sinon comment projeter et imaginer une recette ? Donc, je goûte l’ingrédient. Au départ, nous ne savions pas du tout, avec mon ami le professeur GillesÉric Séralini, où nous allions ; personne n’avait le référentiel du goût des pesticides. On peut avoir une idée de l’odeur, mais la question était de savoir si cela avait un goût et si cela influençait le goût final du vin. Le vin chargé en pesticides brûle la langue et bloque les papilles Parallèlement, nous nous sommes dit que c’était un bon moyen de toucher des grands chefs qui ont une certaine influence sur l’opinion. Les gens écoutent et s’inspirent de leur pratique et ce sont eux qui pourront faire changer les choses. Nos politiques basculeront quand l’opinion publique aura suffisamment basculé. L’objectif de cette expérience est-il de transmettre cette éducation au plus grand nombre d’entre nous ? Non, le livre a pour but de tirer la sonnette d’alarme. En revanche, il faut que ces travaux continuent. Les témoignages de ceux qui ont participé à l’expérience doivent permettre aux gens de se faire une idée sur combien ces pesticides changent le goût du vin. Nous avons cette faculté de nous dire, en bouche, si c’est bon ou non. Nous avons des moyens de détection. Notre culture alimentaire s’est toujours faite en sachant ce qu’on pouvait manger ou pas. Pour éviter un poison, il faut le connaître et là encore, il y a un problème d’éducation. Les jeunes animaux sont éduqués par leur mère pour ne pas manger telle plante ou manger telle autre pour soigner. La transmission doit exister. L’opacité qu’il y a autour des pesticides profite au fait qu’on ne puisse pas les identifier. Il faut un référentiel. Ce qui était poison hier ne l’est plus aujourd’hui : personne ne relève ce genre d’ineptie Il est possible de se rééduquer sachant que trois semaines sont nécessaires pour que les papilles se renouvellent. Je suis éducateur spécialisé à la base, donc je crois en l’éducation. Pour lire l’article en entier, Reflets n° 29 pages 18 à 21

Lire la suite »
Françoise 11 octobre 2018 Aucun commentaire
« Précédent Page1 … Page25 Page26 Page27 Page28 Page29 … Page45 Suivant »

Rechercher

Suivez-nous

Facebook Youtube

Newsletter

Inscrivez-vous gratuitement à notre newsletter pour recevoir les actualités de Reflets.

Derniers articles

Loading...

La joie festive, expression de la sagesse, Denis Malis

par Equipe de rédaction Reflets
•
22/04/2026

Qu’est-ce que la fête ?

par Christian ROESCH
•
8/04/2026

Peindre le visage du sacré, Frédérique Lemarchand

par Equipe de rédaction Reflets
•
23/03/2026

Cheminer avec Amma Meenakshi, le sacré dans la vie ordinaire

par Equipe de rédaction Reflets
•
9/03/2026

Guy Gilbert, prêtre des loubards

par Equipe de rédaction Reflets
•
22/02/2026

Découvrir

Catégories
  • 10 problèmes de la Terre
    • La disparition de la biodiversité
    • La pauvreté, les mouvements migratoires
    • La politique pervertie
    • La santé technicisée
    • La surconsommation
    • La surpopulation mondiale
    • Les trois pollutions de la Terre
  • Article inédit
    • Inédit n°54 Le Dossier
  • Avenir de la foi
    • Au cœur de l'Occident mystique
  • Extrait d'article
    • Savez-vous encore jouer
  • Interview
  • Newsletter
  • Parcours remarquable

La revue du trimestre

Loading...
Reflets n°59

Atelier d'écriture Reflets

La méthode Reflets, expérimentée depuis 2012 pour écrire les articles de la revue, est l’outil utilisé pour passer de l’écriture émotionnelle à l’écriture inspirée.

Révélez votre génialité

S'inscrire

Nos partenaires

REFLETS, revue trimestrielle, porte un autre regard sur l’actualité essayant d’apercevoir ce qui se joue au-delà de l’aspect émotionnel, pour la société, la civilisation, voire l’Histoire.

Envelope Facebook-f Youtube

A la une

Loading...
Reflets n°59

Revue Reflets n°59

AVRIL / MAI / JUIN 2026

Voir tous les numéros

Liens utiles

  • Pourquoi s’abonner
  • Mentions légales
  • Politique de confidentialité
  • CGVU
  • Pourquoi s’abonner
  • Mentions légales
  • Politique de confidentialité
  • CGVU

Revue Reflets © 2025 – Agence LEFTEO

×

Panier