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Mensonge et vérité… sur les ondes

  • par Anita
  • 21 avril 2020
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Sommaire

 width=        Romain Dézèque

Romain Dézèque est journaliste radio depuis dix ans. Diplômé de l’EPJT (Tours), il réalise des reportages de terrain et présente également des journaux sur des radios nationales et régionales.

Les informations circulant de plus en plus vite par le numérique, les journalistes ont de moins en moins le temps de les vérifier et de les traiter sans parti pris. Comment faites-vous pour rester dans une certaine déontologie ?

La plupart des journalistes qui pratiquent le hard news (l’information quotidienne radio-TV-presse écrite-web) estiment qu’ils n’ont pas assez de temps pour approfondir leur sujet. Si cela a toujours existé, le phénomène semble accentué par la pression de nos modèles économiques, que ce soit pour les médias publics (baisse des dotations) ou privés (rentabilité plus faible). Nous devons donc faire autant, voire plus, avec moins de moyens, notamment humains.

Ai-je bien saisi l’enjeu de la situation ?

Très concrètement, cela se traduit par la réalisation d’un sujet supplémentaire dans la journée. Réaliser deux sujets différents, parfois complexes, en l’espace de quelques heures, n’est pas chose aisée, même si nous avons été formés en ce sens. À cela s’ajoute parfois l’injonction dans le temps, où il faut sortir le sujet pour le lendemain, après quoi ce n’est plus d’actualité, ou pour « combler un trou », ce qui peut pousser certains à faire l’impasse sur des vérifications. Cela doit nous alerter. Quelles que soient les contraintes de temps, il est essentiel que nous traitions l’actualité dans une grande honnêteté intellectuelle ; Quels sont les faits ? Ai-je bien saisi l’enjeu de la situation ? Suis-je influencé par mes propres opinions ? De quelle manière interpréter le commentaire ou l’analyse subjective de mon interlocuteur ? En tant qu’auditeur, qu’est-ce qui me semble essentiel, superflu ? Je dois me poser ces questions, d’abord avec moi-même, car c’est un cheminement intellectuel, puis avec mes responsables et mes collègues si je n’obtiens pas de certitudes, c’est à dire m’assurer que je puisse présenter des arguments valables à une personne qui ne sera pas en accord avec la manière dont j’ai traité mon sujet. Cela demande une extrême concentration, une grande humilité (je ne suis qu’un messager), de l’ouverture d’esprit et une profonde rigueur intellectuelle.

Les réseaux sociaux sont devenus une sorte de média mettant en doute les autres plus traditionnels. Chacun peut y réagir instantanément. Comment vous adaptez-vous à ce nouveau phénomène ?

Ce sont des médias, donc des supports de diffusion d’une information. Seulement, à la différence de la TV, de la radio ou de la presse écrite, il n’y a quasiment aucun filtre. Chaque individu qui s’estime être en possession d’une information peut la diffuser. Là réside le danger, car on ne connaît pas les intentions réelles de la personne ni les conditions de la diffusion de ladite information. Cependant, ils sont aussi de formidables liens avec le public. À l’heure où les ventes de journaux baissent, où le nombre d’auditeurs et de téléspectateurs diminue, c’est plutôt positif. Ils sont aussi des outils de veille : je peux être alerté sur un événement en cours qui n’a pas encore été traité dans d’autres médias.

Les réseaux sociaux peuvent faire émerger des faits significatifs qui seraient restés sous les radars des médias traditionnels.

À moi d’en vérifier la véracité. Les réseaux sociaux peuvent faire émerger des faits significatifs qui seraient restés sous les radars des médias traditionnels. Pour autant, le grand danger de ces réseaux réside dans la limite de leurs formats : c’est le règne du court, du « vite lu », du buzz. En raisonnant à l’extrême, on pourrait s’informer uniquement en faisant défiler nos écrans de smartphones sans ouvrir les liens. Ce n’est pas la faute des réseaux sociaux, mais de l’utilisation qui en est faite par paresse intellectuelle. Et ce mécanisme nous pousse à travailler nos titres d’articles de manière parfois perverse. Ils doivent être « aguicheurs » sans pour autant trahir la véracité des faits. De là peut naître une certaine frustration. Il faut être précis, concis, et donner envie.


Pour lire l’article en entier, REFLETS n° 35 pages 55 à 57

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Anita Epiney, membre de l'équipe Reflets
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