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Parole aux jeunes, Vivre sa foi dans la communauté de Taizé

  • par Equipe de rédaction Reflets
  • 11 août 2025
  • Aucun commentaire

Sommaire

Parole aux jeunes, vivre sa foi dans la communauté de Taizé

Interview de Christine Allaert Sanchez
par Christian Geniller

Christine Allaert est une jeune femme de 26 ans qui s’est engagée comme volontaire bénévole pour une année dans la communauté de Taizé .
Originaire de Dunkerque, elle a obtenu son diplôme d’État de kinésithérapeute en juin 2022. Portée par sa soif de spiritualité et son goût pour la rencontre d’autres cultures, elle fait le choix, en août 2024, de vivre une longue expérience communautaire et chrétienne dans un lieu international et ouvert à toutes les traditions. Elle se confie avec authenticité, joie et pertinence. Son enthousiasme est contagieux de bonne humeur.

Qu’est-ce qui vous a conduit à la communauté de Taizé ?

D’une famille catholique,

j’ai eu un parcours classique avec catéchisme et communions. Mais déjà enfant et adolescente, je me sentais profondément chrétienne avec une soif spirituelle. J’ai participé à des camps de vacances dans l’association parisienne La cité des jeunes, avec des temps de partages et de prières dans un milieu assez libre.

Vers 15 ans, je me suis éloignée de ma foi.

Ma scolarité et ma découverte du féminisme ne collaient pas avec tout cela. Puis, pour la première fois à l’âge de 17 ans, je suis allée avec mon frère à Taizé, lieu déjà fréquenté par mes parents dans leur jeunesse. Je me suis sentie apaisée dans ce lieu œcuménique et très international qui va aux sources, avec des prières simples et des chants répétitifs souvent tirés des psaumes.

J’ai pu reconnecter avec une foi ouverte, simple et non dogmatique.

Après mes études de kiné, j’ai travaillé quelques mois, puis voyagé en Amérique du Sud, et actuellement je suis engagée pour un an comme bénévole, logée, nourrie et blanchie. Je vis dans une maison de 15 filles venant de différents pays européens. Il y a deux maisons pour les filles et deux maisons pour les garçons.

Quelles sont vos activités à Taizé ?

La prière est centrale.

Ce sont trois prières d’environ 45 minutes par jour avec au milieu un temps de silence. Nous avons des temps de partage et de service où nous aidons au fonctionnement du lieu, et pour ma part je suis responsable de « cadole » où, par exemple, nous montons et entretenons les chapiteaux.

Nous accueillons les pèlerins

qui viennent pour une semaine et les accompagnons dans les activités proposées et les différents services. C’est un lieu où le pèlerin goûte à la vie en communauté et à la simplicité. La contribution économique est faible, chacun participe aux tâches quotidiennes. L’été, nous sommes plus de 1 000 chaque semaine et, dans l’église, assis par terre tout au long de la prière.
Une semaine est consacrée au dialogue christiano-musulman.

Les trois piliers de notre bénévolat

sont la prière, la vie en communauté et le service à l’accueil des pèlerins et volontaires. Une sœur m‘accompagne spirituellement et cela me fait beaucoup de bien. Je peux m’exprimer sur mes doutes, mes peurs dans mon volontariat et poser des questions sur les textes bibliques.

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Qu’apprenez-vous de cette expérience à Taizé ?

J’apprends dans les trois secteurs.

C’est un moment de ma vie où je prie 1 h 30 à 3 h par jour, ce qui est beaucoup ! J’ai besoin de ressentir une intimité avec Dieu. À Taizé, nous aimons beaucoup l’icône du Christ et de l’abbé Ména
qui provient d’Égypte où Jésus tient, sous son bras, son ami. Quand je vais prier, c’est comme aller rencontrer un ami à qui je peux livrer ce que j’ai sur le cœur, dans des moments d’écoute ou tout simplement être ensemble. La rencontre interculturelle est aussi importante pour moi car j’ai une âme de voyageuse.

En revenant d’Amérique du Sud,

j’ai fait le tour de mes amis et des lieux que j’aime. Je suis donc retournée une semaine en silence à Taizé ; j’ai senti un appel et un désir de rester plus longtemps pour approfondir mes connaissances sur la Bible.
Avant, elle me faisait peur dans son contenu, avec mes convictions féministes. Les sœurs de Saint-André utilisent la prière ignacienne avec une approche méditative des textes bibliques.
J’ai senti, dans ces prières, un dialogue avec Dieu et le besoin d’approfondissement sur un temps plus long. Ici, la vie est intense.

Que vous apportent le dialogue avec Dieu et les prières ?

J’aime beaucoup parler avec d’autres personnes de spiritualité et religions différentes comme avec une de mes amies tournée vers la tradition celte. J’aime cette image d’une montagne que nous tentons d’escalader avec plusieurs guides pour arriver au même Être.
J’aime sentir qu’il y a un sens autre que celui de la réalité, je découvre le mot Éternel beaucoup cité dans l’Ancien Testament. Je vis une foi et une espérance. C’est dans les entrailles. Je vois Dieu comme une entité qui nous relie tous et aussi à l’intérieur de nous.
Issue d’une famille chrétienne, j’ai aussi le sentiment de me reconnecter avec ma langue maternelle. La prière amène un grand apaisement chez moi. Dans la prière ignacienne que je découvre avec les sœurs de Saint-André, l’idée est de prendre le temps de lire des textes assez courts, de se mettre à la place de chacun, en essayant de ne pas relier l’histoire à sa vie mais d’aller dans la méditation et le silence du cœur, très présent ici à Taizé. Je crois aussi en un dieu qui ne nous impose pas, mais qui nous aide à discerner quel chemin est bon ; ce qui me rend libre, dans une joie sereine.

Pour lire l’article en entier, Reflets n°56 pages 14 à 18. 

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