
C’est l’été !
Juillet attire l’image de vacances d’été. Excitation à l’idée d’aventure, de chaleur, de loisirs, de repos, de culture, de soin du corps. Mais qui en profite pour s’occuper de son esprit ?
Si l’on ne s’occupe que de la vie matérielle, l’esprit ne se développe pas. Au contraire, il succombe aux caprices de la chair. Oh, les vacances sont bonnes, nous pouvons être content mais notre fichu caractère continue à s’exprimer, même dans des lieux idylliques.
On peut aussi profiter des vacances pour s’entraîner à élever son esprit, à l’assainir, à l’écouter.
Comment ? On peut commencer par des lectures pour l’orienter. Puis se donner des moments sans rien. Laisser le vide faire son œuvre. (Le mot vacance a la même origine que vacuité). Ainsi peut monter un sentiment de soi, du monde, de la vie, bien différent du mélodrame du quotidien.
On peut s’offrir un stage sur un thème qui nous attire, pour acquérir une connaissance plus précise de soi, de l’ordre des choses dans le monde.
Et pourquoi pas carrément une retraite dans un lieu approprié en étant accompagné ?
La vie de l’esprit n’exclut pas celle du corps ; elle n’interdit pas les autres activités vacancières. La vie de l’esprit donne du sens à l’ensemble. S’occuper de notre corps, qu’il soit en bonne santé ou non, nous rend capable d’actes créant du lien avec autrui. Assainir le corps, assainir l’esprit ouvre le passage à l’Esprit Saint. Lui est le vrai conducteur de nos vies, que ce soit dans le privilège des vacances ou, surtout, dans notre vie ordinaire, quotidienne.
Christian Rœsch




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L’ordinaire de la vie, de ma vie d’homosapiens sapiens du 20e et 21e siècles -d’être neuro-psycho-corporel humain fait de tout petit acte de pratique pour m’apaiser, dans mon « cœur- âme-esprit – psyché persona personnalité ego moi… » et dans mon corps matériel…
N’est-ce pas vital quand la colère agite mon foie, la peur lèse mon rein, la rumination abime ma rate, la détresse casse mon cœur… ?