Revue Reflets n°55
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Produit: Revue Reflets n°55
Revue Reflets n°55
Chaque numéro de Reflets contient :
- une partie ACTUALITÉ et SOCIÉTÉ réalisée par l’équipe de rédaction, selon la Méthode Reflets, essayant d’éliminer tout jugement.
- un dossier sur un sujet général faisant le pont entre l’aspect extérieur et la vie intérieure.
- une rubrique “vers la conscience” où de belles personnes sont interviewées ou écrivent sur leur action ou leur vision du monde.
6,50 €
Revue Reflets n°55
MOI et le réchauffement climatique
Il est admis aujourd’hui par l’ensemble de la population (sauf par les spécialistes payés pour dire le contraire) que le dérèglement climatique est dû aux activités humaines excessives. Je préfère le terme de dérèglement à celui de réchauffement car il traduit mieux la réalité vécue. Inondations, incendies, tornades, glissements de terrain sont devenus des catastrophes courantes.
TROP DE…
Trop de consommation, trop de production, trop de matraquage publicitaire, trop d’avidité, trop de gaspillage, trop d’indifférence, trop de cupidité, trop de mensonge, trop de violence, trop de drogue, trop de folie, trop de meurtres.
Le « MOI », le noyau de la personnalité est tellement en manque d’amour qu’il en est tombé malade. C’est la fuite en avant : encore plus de compensation à ce manque par un égoïsme forcené. Forcené, c’est bien le cas de Trump. Mais ne nous trompons pas, il n’est que la manifestation du dérèglement de l’ego du monde, c’est-à-dire de nos egos cumulés. Aux manettes des nations, c’est le triomphe de l’égoïsme, de la loi du plus fort, du mépris de l’humain, de l’irrespect de la vie.
Nous sommes à la fois acteurs et entraînés dans ce maelström mortifère. Les combats d’arrière- garde pour protéger quelques avancées sociales, écologiques, démocratiques ne pèsent pas lourd face à la puissance démesurée de l’ego pathologique (parfois si visible chez ceux qui ont du pouvoir). Nous ne pouvons lutter contre.
Nous pouvons lutter pour.
Nous pouvons lutter pour notre bonne santé psychique et spirituelle.
Au lieu de se désespérer du mal, essayons de guérir en s’occupant de ce qui fait la maladie de l’ego : le manque d’amour. Ah, c’est joli, me direz-vous ! Air connu. Et pourtant le monde va de plus en plus mal. Ça ne sert à rien. Et comment pourrions-nous faire pour que ça marche ?
Selon ce que j’ai appris et compris, c’est dans le petit que je peux agir. Le grand, le gigantesque, le spectaculaire appartiennent à l’ego malade. Le sain est dans le petit, dans l’ordinaire de la vie, dans le quotidien. Une caresse à la place du geste brusque ; un mot gentil au lieu d’aboyer ; une pensée tendre à celui qui nous en veut ; un sourire à celui qui nous fait la gueule.
Dans la tradition chrétienne, il est question du pain quotidien. Des petits actes d’apaisement comme des grains de levain qui font monter toute la pâte du pain. Du pain partagé qui se multiplie ad libitum. Cette nourriture est la véritable nourriture saine. Tellement saine qu’elle ajoute un « T » à sain qu’elle rend saint.
Nous ne pouvons pas lutter directement contre le dérèglement climatique, ni contre la folie pathologique et les « pétages de plombs » qui vont avec. Nous pouvons œuvrer pour soigner notre ego. Il guérit quand il reçoit de l’amour et encore mieux, quand nous donnons de l’amour au quotidien. « Small is beautiful » comme on ne dit pas au pays de Donald.

Christian Roesch
Directeur de la publication

LA PASSION, victoire de la vie
Ne tergiversons pas.
Le sommet de l’existence est d’accomplir sa tâche sur terre.
Ce n’est pas la mort qui est mauvaise,
Mais la tâche non accomplie
Ce pour quoi nous sommes venus. À chacun de nous est dévolue une manière originale (nous sommes uniques) de donner de l’amour.
Donner de l’amour ce n’est pas distribuer des bonbons, c’est agir pour que l’autre devienne meilleur et ait envie de participer à cette chaîne d’amour qui défie le temps et l’espace.
La tâche commence quand nous sommes certains d’être habités par la Lumière. Lumière qui est amour. Alors il n’y a rien de plus important que de se consacrer à cette activité essentielle, au-dessus des problèmes matériels et affectifs.
Passionnément. Nous nous réveillons avec ; nous nous couchons avec.
La passion, conviction de sa mission de vie. Un seul but, à fond, sans concession.
La passion fait peur. Elle est souvent assimilée à la
souffrance. Elle est irraisonnée.
Oui, la passion est au-delà de notre état ordinaire, raisonnable, cherchant (sans y parvenir) à éviter
la souffrance. La passion appartient à la nature supérieure de l’homme, complet, nouveau car il vit uni à la lumière.
Dans la tradition chrétienne, il est appelé le Fils de l’homme dont le modèle est le Christ qui nous a donné l’esprit de la passion. Il a donné sa vie, dans les pires conditions, par amour pour l’humanité.

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