Selon la physique quantique, qu’est-ce que l’intuition ?
La physique quantique académique ne parle pas d’intuition.
Ce sont des interprétations, des extrapolations, des spéculations. Personnellement, si je ne me basais que sur la physique quantique, je n’irais pas loin et je ne me permettrais pas de parler d’intuition.
La physique quantique nous dit simplement
qu’il y a des failles dans la physique et que, par leur intermédiaire, pourraient s’exprimer des influences de l’ordre de l’âme ou de l’esprit. Pour aller plus loin, je me base sur la physique du temps, la relativité, la thermodynamique, la cosmologie des trous noirs et les trous de vers. Il y a beaucoup d’autres mystères dans ces autres branches de la physique qui nous invitent à penser les choses en termes de conscience. Par exemple au niveau de l’interprétation des trous noirs, sur laquelle les physiciens ne sont pas d’accord entre eux. Certains vont même jusqu’à dire qu’ils n’existent pas.
Mais si on interprète les trous noirs du point de vue de la physique de la conscience,
on comprend mieux l’origine de l’intuition que lorsqu’on étudie la physique quantique seule, à condition de les étudier avec une vision quantique qui les associe aux trous de vers et qui parle plutôt de micro-trous dans l’espace… de la conscience !
Mais tout d’abord, de quelle intuition parle-t-on ?
Mettons de côté la vision à distance, bien qu’elle en fasse partie. Parlons plutôt de l’intuition qui nous relie à plus grand que nous : Dieu, l’esprit, l’âme, l’ange, autrement dit une plus grande conscience, ou celle qui nous guide intérieurement. Pour la comprendre en ramenant cela à la physique, il faut faire appel à la notion de densité de temps.
Pour le vulgariser le plus simplement,
imaginons que nous ayons une plus grande conscience, dont nous n’avons généralement pas conscience, qui voit le temps différemment, c’est-à-dire qui, étant nous-mêmes, puisse voir toute notre vie en un seul instant et ait accès à nos futurs possibles. Elle peut alors être attachée à nous communiquer la vibration de notre meilleur futur, nous permettant ainsi de le
percevoir, si l’on se connecte à elle. Je pense que c’est ainsi que nous pouvons ressentir notre vocation, le sens de notre vie ou, plus simplement, une idée qui va nous aider grandement dans notre réalisation. C’est ce qu’on appelle la guidance, mais pour la recevoir, je conseille vivement de faire une demande, car la connexion entre la conscience du Moi et celle du Soi, cette plus grande conscience, nécessite une réceptivité du Moi, mais qui passe par son déconditionnement.
Si cet article vous plaît, pensez à faire un don.
Le fonctionnement du site a un coût. Il n’y a pas de publicité.
Vous avez un bouton « don » sur le côté.
Merci de votre participation quel que soit le montant.
Comment savoir que l’on est déconditionné ?
Par la joie : on peut ressentir la joie d’exister tout court,
ou celle qui accompagne une nouvelle idée et qui s’appelle une intuition. Une nouvelle idée peut tomber, soit après avoir fait au préalable une demande, soit après que le mental sous pression qui cherche à résoudre un problème finit par lâcher prise en partant dans la nature ou en faisant de la méditation.
Le mécanisme de l’intuition
est l’ouverture d’un canal entre le Soi et le Moi. En physique de la conscience, cela correspond à l’ouverture d’un vortex dans le vide. Un vortex est quelque chose qui ressemble à un trou noir, mais qui doit se comprendre ici comme un micro-trou de ver qui se forme dans le vide. La physique envisage même l’existence de trous de vers à l’échelle cosmologique qui pourraient être des ponts de communication entre trous noirs. Mais pour le comprendre, il faut différencier
l’espace et le vide.
L’espace, tout comme le temps, sont le résultat d’une construction collective,
objectivée par le fait que l’espace n’est pas réel (la physique le détruit sous toutes ses coutures) et que notre réalité est la même pour tous. Les physiciens ont commencé à comprendre le mécanisme de construction de l’espace-temps à partir du vide quantique, qui n’est pas vide du tout car il contient des potentiels de manifestation, appelés fonctions d’onde ou champs quantiques. Ce vide non vide est en fait plus réel que notre réalité, laquelle est une interprétation de la conscience que les bouddhistes nomment la maya, ou l’illusion.
Il faut donc différencier la réalité du réel,
qui est quantique et qui contient tous les potentiels, toutes les possibilités de manifestation. Et il y a un mécanisme qui transforme toutes les possibilités pour chacun en une seule réalité pour tous à partir des observateurs. S’il n’y avait pas d’observateurs, il n’y aurait pas de transformation du réel en réalité et l’univers resterait quantique. Le fait d’observer oblige une seule réalité à se manifester pour tous parmi tous les possibles. Ce mécanisme commence à être compris par les physiciens : il s’appelle la décohérence et il transforme le réel en réalité, le réel multiple en réalité unique, grâce aux observateurs qui doivent nécessairement être conscients, car faute de conscience le réel reste multiple. C’est la conscience qui
fige le réel en réalité.
Quel rapport existe-t-il entre ce mécanisme et l’intuition ?
La compréhension de ce mécanisme est la clé
pour ensuite comprendre pourquoi l’on peut communiquer de conscience à conscience dans le vide, mais pas dans l’espace. Dans l’espace, cela se produit mais de manière exceptionnelle.
On appelle cela la télépathie
ou la vision à distance, qui exploitent le fait que la conscience n’est pas totalement incarnée dans le cerveau. La partie de la conscience communicante et faisant vraiment partie du vide est de nature vibratoire. Or c’est dans le vide vibratoire de la conscience que tout est relié, au sens où une signature vibratoire va pouvoir se relier instantanément à une autre instance de
signature similaire, la distance ne comptant pas.