Skip to content
  • Mon compte
    • Mes commandes
    • Moyens de paiement
    • Mes téléchargements
  • Mon compte
    • Mes commandes
    • Moyens de paiement
    • Mes téléchargements
0,00 € 0 Panier
  • Accueil
  • Boutique
  • Qui sommes-nous ?
  • Atelier d’écriture
  • Echangeons
  • Newsletters
  • Compléments à la revue
  • Contact
  • Don
  • Accueil
  • Boutique
  • Qui sommes-nous ?
  • Atelier d’écriture
  • Echangeons
  • Newsletters
  • Compléments à la revue
  • Contact
  • Don

Blog

  1. Accueil>
  2. Extrait d'article>
  3. Collapsologie Est-ce la fin ? La fin de quoi ?
  • Extrait d'article

Collapsologie Est-ce la fin ? La fin de quoi ?

  • par Françoise
  • 20 janvier 2020
  • Aucun commentaire

Sommaire

 width=dessin Nelly Chobaz
par Maxime Mocquant

 

Qu’est-ce que la collapsologie ?

C’est l’étude des formes possibles de l’enchaînement de catastrophes, prémices de l’effondrement d’une civilisation.
Le dernier livre d’Amin Maalouf, Le Naufrage des civilisations, éd. Grasset, ou celui de Jean-Claude Kaufmann, La Fin de la démocratie Apogée et déclin d’une civilisation, éd. LLL, pour ne citer qu’eux, décrivent avec force arguments les processus en œuvre menant à la disparition de notre civilisation dite occidentale. Cependant, aucune solution n’est proposée pour remplacer le système agonisant.

D’autres ouvrages

D’autres ouvrages, comme Vers la sobriété heureuse de Pierre Rabhi, éd. La Loupe, Les Tisserands de Abdennour Bidar, éd. LLL, ou Plaidoyer pour l’altruisme de Matthieu Ricard, éd. NIL, partagent leurs intuitions plus ou moins étayées par des recherches scientifiques et proposent des solutions pour revenir à un essentiel : l’humain. Notons, parmi les nombreux livres, celui de Pablo Servigne et de Gauthier Chapelle, L’Entraide, l’autre loi de la jungle, éd. LLL, 2017, édité récemment en collection Poche. Il pose les bases d’une étude scientifique qui conduit à des propositions allant dans le sens d’une nouvelle civilisation fondée sur d’autres valeurs que celle de l’ego : l’altruisme, la solidarité , l’entraide, l’amour du prochain…

La première loi de la jungle, celle du plus fort

La première loi de la jungle, celle du plus fort, a été la plus exploitée de tous les temps. Sa pratique s’est encore amplifiée dans nos sociétés capitalistes, industrielles ou étatiques. L’ego s’est développé grâce à cette loi, qui l’autorisait à gagner plus, quitte à écraser l’autre. Cette société de l’avoir, telle que nous la connaissons aujourd’hui, est vouée à l’échec, voire à l’extinction. Une mauvaise interprétation de la théorie de l’évolution de Charles Darwin atteste la sélection naturelle comme la loi du plus fort. Cependant, ce n’est pas la seule loi de la nature, et des siècles ont construit l’idée que perdre, ou abandonner du côté matériel, rendait faible, voire malheureux.

Il constate cependant que l’entraide entre les humains reste la norme.

En 1902, un autre scientifique, contemporain de Charles Darwin, Pierre Kropotkine, géographe et anarchiste, répond au livre L’Origine des espèces au moyen de la sélection naturelle, en écrivant
L’Entraide, un facteur de l’évolution. Il y décrit l’évolution de nos sociétés occidentales et fait opposition aux gouvernements successifs qui, petit à petit, ont détruit les organisations comme les guildes, afin d’asseoir leur autorité. Il constate cependant que l’entraide entre les humains reste la norme. Ainsi citet- il, dans le dernier chapitre, des marins qui n’hésitent pas à aller au secours de collègues en pleine tempête, au risque de leur vie, et qui disent : « Je ne pouvais pas faire autrement. »

Ils fixent les lois qui régissent ces individus

Dans leur livre, L’Entraide, l’autre loi de la jungle, les auteurs étudient les fonctionnements et les mécanismes à l’oeuvre dans l’entraide aux niveaux individuel et de groupe d’abord à taille humaine, puis plus important, voire immense comme un pays ou une communauté de pays comme l’Europe. Ils fixent les lois qui régissent ces individus et ces groupes, en tirent des conclusions sur des avenirs possibles, si la loi de l’entraide est remise au centre. Notre propos ici n’est pas de réécrire le livre, ni même d’en faire un résumé. En revanche, il nous semble nécessaire de souligner un aspect important. D’après Serge Tisseron, psychiatre et psychanalyste, l’empathie se construit en trois étapes : l’empathie affective, l’empathie cognitive et l’empathie mature, qui est la combinaison des deux premières. La première correspond au système 1 de Daniel Kahneman, la seconde au système2  Daniel Kahneman est un psychologue et économiste américano-israélien, qui a démontré que la pensée avait deux vitesses, les systèmes 1 et 2. Le premier, sur un mode intuitif au fonctionnement rapide, ne demande pas beaucoup d’énergie pour s’exprimer, on peut lui donner le nom d’intuition. Le second est surtout basé sur un mode de réflexion, de calcul lent et délibératif, et consomme beaucoup plus d’énergie. Donc tout naturellement, et afin d’éviter de consommer trop d’énergie, nous nous positionnons au niveau 1, soit l’empathie affective. Il s’agit de distinguer sa propre image de celle de l’autre (effet miroir), et de distinguer et d’identifier l’émotion d’autrui. Quant à l’empathie cognitive, elle permet de comprendre l’état mental d’autrui, prendre conscience de la différence.
Qu’est-ce que cela implique ? Eh bien tout simplement que nous allons privilégier l’empathie affective, plus rapide, moins dépensière en énergie et intuitive. Mais ayant été éduqués dans la première loi de la jungle, nous allons percevoir l’autre comme un concurrent. Si nous nous éduquons à l’entraide, l’autre sera à aider. Pourrions-nous changer notre comportement ?

Pour lire l’article en entier, REFLETS n° 34 pages 22 à 23

Continuer la lecture

Retrouvez cet article dans son numéro de parution

Acheter la revue

Laisser un commentaire Annuler la réponse

Articles qui pourraient vous intéresser

Ta part de sacré ? Elle est en toi
Extrait d'article
Pierre Lunel

Ta part de sacré ? Elle est en toi…

  TA PART DE SACRÉ ? ELLE EST EN TOI… Consomme-la et surtout… sans modération

Lire la suite »
Pierre Lunel 9 février 2026
Libérer le passé
Extrait d'article
Equipe de rédaction Reflets

Libérer le sacré, Sonia Mabrouk

Sonia Mabrouk, franco-tunisienne, est journaliste. Elle provient d’un milieu très cultivé,  . Depuis 2013 elle

Lire la suite »
Equipe de rédaction Reflets 21 janvier 2026
Perdre le sacré pour lieux le retrouver
Extrait d'article
Christian ROESCH

Perdre le sacré pour mieux le retrouver

De quoi parlons-nous ? Qu’est-ce que le sacré ? Partons de l’axiome : le sacré,

Lire la suite »
Christian ROESCH 8 janvier 2026

Rechercher

A propos de l'auteur

Françoise Garnier, membre de l'équipe Reflets
Françoise

Don

Vous pouvez faire un don pour aider à financer Revue Reflets.

Faire un don

Newsletter

Inscrivez-vous gratuitement à notre newsletter pour recevoir les actualités de Reflets.

La revue du trimestre

Loading...
Reflets n°58

Atelier d'écriture Reflets

La méthode Reflets, expérimentée depuis 2012 pour écrire les articles de la revue, est l’outil utilisé pour passer de l’écriture émotionnelle à l’écriture inspirée.

Révélez votre génialité

S'inscrire

Suivez-nous

Facebook Youtube

Nos partenaires

REFLETS, revue trimestrielle, porte un autre regard sur l’actualité essayant d’apercevoir ce qui se joue au-delà de l’aspect émotionnel, pour la société, la civilisation, voire l’Histoire.

Envelope Facebook-f Youtube

A la une

Loading...
Reflets n°58

Revue Reflets n°58

JANVIER / FEVRIER / MARS 2026

Voir tous les numéros

Liens utiles

  • Pourquoi s’abonner
  • Mentions légales
  • Politique de confidentialité
  • CGVU
  • Pourquoi s’abonner
  • Mentions légales
  • Politique de confidentialité
  • CGVU

Revue Reflets © 2025 – Agence LEFTEO

×

Panier

Don

Reflets
A besoin de vous !

Le site Reflets est destiné à devenir un lieu d’échange où chaque internaute peut trouver gratuitement :

  1. Des informations
  2. Des points de vue
  3. Des articles inédits
  4. Des interviews

Et cela sans avoir :

  • À payer un espace dédié
  • Sans être noyé dans de la publicité

De ce fait, pour que Reflets puisse perdurer, nous vous invitons à faire un don à l’association.

De quelques centimes à  ….illimité, c’est vous qui choisissez.

Je veux faire un don !