Incendie
Le feu a de multiples visages. Nous assistons cet été au feu destructeur, qui ravage les forêts, anéantit le végétal, et son peuplement animal, jusqu’à détruire les habitats humains et mettre à mal les infrastructures qui vont avec. Il est reconnu que l’intensité et la quantité de par le monde des incendies sont dues au réchauffement climatique. Il est admis aussi que ce réchauffement est causé par l’explosion des activités industrielles depuis le XXe siècle.
Les scientifiques, depuis officiellement la COP21, recommandent la réduction de gaz à effet de serre, fixant comme objectif une limitation du réchauffement mondial entre 1,5 °C et 2 °C d’ici à 2100. Depuis la COP21 (Accord de Paris, décembre 2015), la concentration des principaux gaz à effet de serre a continué d’augmenter, et la température moyenne mondiale a également poursuivi sa hausse (+1,4 %).
Nous n’avons modifié que des bricoles périphériques. (Sus aux couverts en plastique !)
Et il n’y a pas que les incendies, mais aussi les inondations, les orages, la sécheresse, les ouragans, etc.
Quand est-ce que nous nous rendrons compte qu’il coûte moins cher de s’attaquer aux causes des désordres climatiques que d’en payer les conséquences ?
La rapacité humaine ne faiblit pas, ce qui a rendu les programmes de limitation de la hausse de température caduques. Depuis plus de 50 ans, l’inefficacité de s’attaquer à la cupidité des multinationales, des États dominants, est démontrée. Au contraire le pouvoir du fric s’aggrave.
N’est-ce pas une invitation à aller à l’essentiel ?
C’est notre convoitise personnelle que nous pouvons domestiquer. Combien de choses sont inutiles dans nos placards ?
C’est décidé. Je vais commencer à me débarrasser de ce qui ne sert pas au moins une fois dans l’année. Et plus : je vais commencer à me séparer des objets que je considère précieux mais parfaitement inutiles.
Je sens que c’est là un feu intérieur, dont la flamme élève, épure, allège.
Une petite allure de ciel flamboyant bénéfique.


